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Canadian Paediatric Society

Foire aux questions

Si vous vous posez des questions qui ne figurent pas dans les sections précédentes, écrivez-nous, à nrp@cps.ca , ou téléphonez-nous, au 613-526-9397, poste 249. Quelqu’un vous répondra dans un délai de sept à dix jours ouvrables.

Si la question est pertinente pour tous les utilisateurs du PRN, la réponse sera ajoutée à celles qui existent déjà.

Vous posez-vous des questions au sujet de l’examen virtuel du PRN? Visitez la Foire aux questions de l’examen virtuel du PRN pour en savoir plus.

En matière d’administration

  • Comment les questions incluses dans la FAQ du site Web du PRN hébergé par la SCP sont-elles affichées ou révisées?

    Les questions de la FAQ sont soumises au sous-comité d’éducation du PRN par les évaluateurs du PRN, la SCP ou les membres du conseil d’administration du PRN.

    Le sous-comité de l’éducation révise la FAQ et modifie ou supprime les questions selon les nouvelles données obtenues ou les dédoublements. La FAQ est ensuite distribuée au comité de direction du PRN, puis au conseil d’administration afin d’obtenir leurs commentaires et leur approbation avant d’être affichée.

    La FAQ reflète un consensus d’opinions de cliniciens, de formateurs et d’administrateurs de multiples territoires de compétences canadiens. Les réponses scientifiques sont des interprétations des documents scientifiques établies par le groupe. Les questions sont généralement rédigées pour répondre à des points qui ont besoin d’être clarifiés plutôt que des documents de principes, des lignes directrices prescriptives ou des recommandations scientifiques probantes.

    N’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires ou de vos nouvelles questions si vous le jugez pertinent.

    Révisé : le 1er septembre 2016

  • Quels crédits de formation ou de perfectionnement professionnel puis-je réclamer à l’égard du PRN?

    Le College des médecins de famille du Canada permet d’attribuer deux(2) crédits Mainpro + pour chaque heure de formation.

    Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada permet d'attribuer des crédits de la section 2 du maintien du certificat.  Les participants aux cours du PRN peuvent réclamer deux (2) crédits pour chaque heure de formation.  Ces crédits s’appliquent à toute la formation du PRN, y compris les cours pour les dispensateurs et les formations pour les évaluateurs.  En plus, les participants peuvent réclamer jusqu'à 10 heures de crédits sous la section trois.  

    Infirmières : Au Canada, les infirmières peuvent inclure le temps consacré à leur cours dans les exigences de compétences continues de leur organisme de réglementation provincial.

    Sages-femmes : Au Canada, les sages-femmes peuvent inclure le temps consacré à leur cours dans les exigences de compétences continues de leur organisme de réglementation provincial.

    Inhalothérapeutes : Chaque organisme de réglementation détermine ce qui est admissible aux crédits selon leur programme. La Société canadienne des thérapeutes respiratoires attribue un crédit par heure de formation.

    Révisé : le 7 mars 2017

  • Je déménage dans une autre province. Mon statut du PRN y sera-t-il reconnu?

    Tant le statut d’évaluateur que celui de dispensateur est transférable partout au Canada.

    Cependant, compte tenu des différences de traitement provinciales et territoriales, les évaluateurs et les formateurs des évaluateurs doivent prendre contact avec l’administration du PRN locale, régionale ou provinciale, car les critères d’admissibilité peuvent différer selon les territoires de compétence. Certains territoires exigent que les nouveaux évaluateurs fassent du coenseignement avant de donner des cours dans leur établissement. Les évaluateurs qui déménagent aux États-Unis devront prendre contact avec le représentant local ou étatique, car les exigences et les ressources obligatoires y sont différentes.

    Révisé : le 1 septembre 2016

Cours pour les dispensateurs du PRN

  • Quels sont les volets du cours pour les dispensateurs et quelle devrait être la durée d’un cours?

    Un cours pour les dispensateurs du PRN doit inclure les éléments suivants :

    i. La lecture préalable du manuel du PRN, 7e édition, suivie de la réussite de l’examen virtuel dans les 30 jours précédant la tenue du cours en salle. Une preuve de réussite doit être remise à l'évaluateur du cours.

    ii. La réussite d’un atelier du PRN en salle, qui inclut :

    • les feuilles de contrôle de la performance, 
    •  l'évaluation de la performance intégrée (scénarios d'exercices, y compris l'évaluation de la performance individuelle [ÉPI] de chaque participant), 
    • la participation à des exercices de simulation et de bilan.

    La durée et le contenu de chaque cours varient selon les besoins d’apprentissage des participants. Par exemple, les participants qui sont membres d’une équipe de transport régionale peuvent déterminer qu’ils ont besoin de s’exercer à l’intubation et à l’insertion d’un cathéter veineux ombilical. Ils doivent réussir les feuilles de contrôle de la performance, les évaluations de la performance intégrée (y compris l'évaluation de la performance individuelle [ÉPI]), ainsi que les exercises de simulation et de bilan portant sur ces besoins d’apprentissage.

    En général, les cours devraient durer au moins quatre heures. Les nouveaux apprenants auront peux-être besoin de consacrer plus de temps aux feuilles de contrôle de la performance (c'est-à-dire la vérification du matériel, les étapes initiales, l'administration des médicaments, la ventilation en pression possitive efficace, etc.), mais ils doivent également effectuer les éléments obligatoires, soit les évaluations de la performance individuelle, les évaluations de la performance intégrée ainisi que la simulation et le bilan. Les apprenants plus expérimentés peuvent souhaiter consacrer plus de temps aux exercices de simulation et de bilan.

    L’adaptation de chaque cours du PRN afin qu’il corresponde aux besoins d’apprentissage des participants est un concept important du PRN. La logistique et la durée de chaque cours varieront selon les besoins des apprenants, mais donneront lieu à des cours plus efficaces et plus pertinents.

    Révisé : le 19 avril 2018

  • Qu'est ce que l'ÉPI et qu'est-il arrivé au mégacode du PRN?

    L’évaluation de la performance individuelle (ÉPI), qu’on appelait auparavant le mégacode, est un outil important utilisé lors des cours du dispensateur du Programme de réanimation néonatale (PRN). Il permet aux évaluateurs de vérifier que l’apprenant a bien intégré les habiletés cognitives, comportementales et cliniques présentées lors du cours (à la fois dans le cadre des lectures préalables et de l’examen virtuel) ainsi que les concepts et habiletés abordés dans les feuilles de contrôle de la performance et dans les scénarios cliniques. L’ÉPI, comme son prédécesseur le mégacode, continue d’être un volet obligatoire du cours du dispensateur. C’est une méthode objective, uniforme et transparente pour les apprenants. Un volet de la feuille de contrôle de l’ÉPI prévoit désormais que l’apprenant et l’évaluateur réfléchissent ensemble aux connaissances, aux habiletés et aux comportements démontrés dans le scénario. L’ÉPI reflète les éléments sommatifs du scénario (évaluation de la performance de l’apprenant), mais fournit également une évaluation formative qui contribue à susciter la réflexion du participant et à améliorer l’apprentissage.

    Crée : le 19 avril 2018

Dispensateur du PRN

  • Je suis dispensateur du PRN. Que faire pour conserver mon statut?

    Le statut de dispensateur doit être renouvelé au maximum tous les deux ans, en fonction des exigences professionnelles ou de celles de l’établissement. Le dispensateur renouvelle son statut lorsqu’il lit la 7e édition du manuel, réussit l’examen virtuel et participe à un cours du dispensateur.

    Dans des situations exceptionnelles, les établissements ou les régions autorisent une prorogation ou une période « de grâce », ce qui permet de reporter l’inscription des dispensateurs du PRN de quelques semaines afin de planifier des cours ou des calendriers universitaires. Cette période de grâce ne peut pas dépasser trois mois, mais la prorogation est accordée au gré de l’établissement. Il est à souligner que la date de renouvellement originale du dispensateur demeurera inchangée. La prorogation du statut de dispensateur devrait être l’exception plutôt que la règle et être réservée aux situations inattendues ou inévitables. Consultez la rubrique Conserver le statut de dispensateur à jour pour obtenir plus d’information.

    Révisé : le 19 avril 2018

  • Que dois-je faire si je perds ma carte d’évaluateur ou de dispensateur?

    Vous avez maintenant accès à votre carte de dispensateur ou d’évaluateur par l’entremise de la base de données des programmes de réanimation et de stabilisation néonatales. Si vous avez égaré votre carte, vous pouvez demander un nouveau mot de passe en passant par le lien « Remise à zéro/Mot de passe oublié? » au milieu de la page www.cps.ca/fr/nrp-prn/base-de-donnees. Un courriel incluant votre numéro d’usager vous sera expédié par noreply@cps.ca pour vous confirmer votre nouveau mot de passe. Vous trouverez votre carte à l’onglet « Mes dossiers ».

    Si vous avez encore des problèmes, écrivez au personnel de la SCP, à nrp@cps.ca

    Révisé : le 22 mars 2017

  • Je me prépare au cours du dispensateur du PRN. Quelles leçons suis-je tenu d'effectuer?

    Toutes les leçons de la 7e édition sont obligatoires. L'examen de la 7e édition a été divisé en deux parties : les leçons 1 à 5 et 6 à 11.

    Les évaluateurs de la performance individuelle et intégrée sont axées sur le contexte d'exercice des praticiens qui assistent aux cours du dispensateur. Par exemple, les praticiens qui sont tenus de maîtiser toutes les étapes de la réanimation ou d'en être les assistants doivent effectuer les évaluations représentatives des compétences exigées d'eux, et les simulations en tiendront compte. Pour les praticiens dont les compétences ou la portée de pratique n'incluent pas toutes les étapes de la réanimation, les évaluations de la performance individuelle et intégrée refléteront aussi leur rôle.

    Révisé : le 19 avril 2018

  • Comment devient-on évaluateur du PRN?

    Consultez la page devenir évaluateur inscrit du PRN pour obtenir plus de renseignements.

    Révisé : le 1 septembre 2016

Évaluateur du PRN

  • L’inscription dans la nouvelle base de données coûte-t-elle quelque chose?

    Oui. Les évaluateurs paient des frais d’inscription de 115 $ plus taxes à tous les trois ans. Ces frais couvrent les coûts de gestion de la base de données et contribuent à l’émission des cartes des évaluateurs et des dispensateurs. La SCP ne facture pas directement les dispensateurs. .

    Frais d’inscription pour les évaluateurs du PRN
     
    Période de trois ansFraisTPS/THV/TVQTotale
    Provinces/ Térritoires   
    AB, BC, MB, NT, NU, SK, YT115,00 $5%120,75 $
    ON115,00 $13%129,95 $
    QC115,00 $5 % + 9.975%132,22 $
    NB, NL, NS, PE115,00 $15%132,25 $
    L’extérieur du Canada115,00 $n/a115,00 $

    Révisé : le 10 octobre 2016

  • Une organisation peut-elle payer l’inscription de multiples évaluateurs?

    Oui. Pour ce faire, les organisations doivent remplir un formulaire d’inscription des évaluateurs différent au nom de chaque évaluateur et expédier tous les formulaires, de même que le paiement de chaque évaluateur.

    Révisé : le 1 septembre 2016

  • Comment maintient-on son statut d’évaluateur?

    Un évaluateur doit enseigner deux cours tous les deux ans et payer les frais d’inscription pour demeurer en règle. La base de données de la SCP conservera un dossier électronique des listes de participants virtuelles qui confirmeront quels évaluateurs auront donné des cours.

    Six mois avant l’expiration de leur statut, les évaluateurs recevront un rappel par courriel, qui inclura la date d’expiration officielle de leur inscription à titre d’évaluateur, ainsi que le nombre de cours que la SCP a en dossier à leur sujet. Trois mois plus tard, les évaluateurs recevront une lettre papier (à leur adresse favorite) qu’ils devront remplir et envoyer au bureau de la SCP, conjointement avec les frais pertinents. Ces frais sont payables par chèque (à l’ordre de la SCP), Visa ou MasterCard. Lorsque tous les documents nécessaires auront été reçus, le renouvellement sera traité et une nouvelle carte des évaluateurs sera émise.

    Les nouveaux candidats évaluateurs doivent « coenseigner » un cours pour les dispensateurs avec un formateur des évaluateurs ou son délégué avant de pouvoir soumettre leur formulaire d’inscription et le saisir dans la base de données. Ce cours en « coenseignement » ne compte pas parmi les cours exigés pour demeurer en règle.

    Les évaluateurs en règle doivent participer à un atelier de perfectionnement des évaluateurs lorsqu’un changement important est apporté aux lignes directrices du PRN.

    Tous les évaluateurs du PRN doivent également :

    • demeurer à jour en matière d’exercices et de formation en réanimation néonatale.
    • connaître leurs propres limites et chercher des ressources et de l’aide, au besoin.
    • remplir et soumettre les listes de participants à la SCP, afin de s’assurer que les participants qui auront réussi leur cours reçoivent les cartes de dispensateur.
    • maintenir les communications avec leur programme du PRN provincial ou régional.

    Révisé : le 1 septembre 2016

  • Que signifie « coenseignement »?

    Le « coenseignement » (ou « démonstration » dans certaines provinces) est une dernière étape importante dans le processus pour devenir un évaluateur du PRN. Il devrait se dérouler peu après la participation à un cours d’évaluateurs du PRN, et pas plus de six mois après la fin du cours.

    Le coenseignement devrait être donné pendant un cours pour les dispensateurs du PRN. Le cours pour les évaluateurs du PRN peut inclure des ateliers d’intégration des habiletés, mais il ne respecte pas les exigences de ce coenseignement. Le coenseignement est une expérience d’apprentissage pour le candidat évaluateur pendant lequel un précepteur l’observe, fait un retour sur les événements et lui fait des commentaires constructifs. Il arrive que les candidats évaluateurs aient besoin de plus d’une expérience de coenseignement. La réussite du coenseignement est déterminée au gré du précepteur.

    Le précepteur doit être un formateur des évaluateurs (FÉ) du PRN ou un évaluateur du PRN d’expérience (délégué), désigné par un FÉ. Le rôle de précepteur consiste à soutenir et à orienter le nouvel évaluateur.

    Le cours de coenseignement ne fait pas partie des trois cours qu’un évaluateur doit donner tous les trois ans.

    Révisé : le 22 mars 2017

  • Proroge-t-on la période pour enseigner le nombre de cours exigé lorsqu’un évaluateur part en congé parental ou en congé prolongé?

    Non. Dans des situations exceptionnelles, les établissements peuvent proroger le statut d’évaluateur pendant une période fixe (ne dépassant pas trois mois) afin de donner un cours et de respecter les exigences (voir la question similaire au sujet des dispensateurs). Cette prorogation est accordée au gré de l’établissement, mais la date de renouvellement demeurera inchangée.

    Révisé : le 1 septembre 2016

  • Que faire si mon statut d’évaluateur a expiré?

    Vous aurez besoin de suivre un cours pour les évaluateurs. Prenez contact avec votre formateur des évaluateurs du PRN ou avec votre représentant régional ou provincial pour obtenir plus d’information.

    Révisé : le 1 septembre 2016

  • Que dois-je faire lorsque je suis prêt à donner un cours pour les dispensateurs?

    Consultez  La tenue du cours du PRN. Les évaluateurs doivent être inscrits pour pouvoir soumettre des listes ou recevoir des crédits à titre d’évaluateur adjoint.

    Révisé : le 1 septembre 2016

  • Je ne donne pas le cours du PRN, mais je dirige des exercices de simulation. Sont-ils considérés comme des cours du PRN?

    Non. Pour que les apprenants effectuent une formation du PRN reconnue, ils doivent suivre tous les volets du cours, c'est-à-dire la réussite de l’examen virtuel avant la participation à un cours en salle.

    Les cours du PRN en salle inclut des feuilles de contrôle de la performance qui sont axées sur l'acquisition de tâches individuelles, la réussite d'une évaluation objective (l'évaluation de la performance individuelle [ÉPI]) et un exercice de simulation et de bilan qui porte sur le travail d'équipe. L'apprentissage par simulation n'est qu'un aspect du cours du PRN; pour réussir la formation du PRN de la SCP, l'apprenant doit avoir réussi tous les volets décrits ci-dessus.

    Révisé : le 19 avril 2018

  • Combien de temps doit-on conserver la documentation (ententes de confidentialité, ÉPI, etc.)

    Étant donné les exigences d’inscription du comité directeur national et de la Société canadienne de pédiatrie (SCP), il est suggéré que les évaluateurs ou les établissements conservent les documents suivants en dossier (papier ou numérique) pendant trois ans :

    1. La liste complète des participants (remplie par les participants en classe ou une copie de la liste soumise par voie électronique à la SCP)
    2. Les documents qui attestent de la réussite de l'examen virtuel par chaque participant (p. ex., une copie de la « vérification de l'examen virtuel » ou du « certificat de réussite » de chaque participant).
    3. Les documents qui attestent de la réussite de l'ÉPI (p. ex., une copie de l'ÉPI de chaque participant). Si une reprise est nécessaire pour aider l'apprenant à réussier l'ÉPI après le cours, il faut conserver une copie de la feuille de contrôle de l'ÉPI.

    *Afin de respecter la confidentialité et la vie privée des participants pendant les exercices de simulation et de bilan, il est proposé de conserver l'exemplaire de l'entente de confidentialité signé par tous les participants pendant une période d’un an.

    Chaque établissement peut disposer de lignes directrices sur la gestion des dossiers du personnel. Les évaluateurs sont invités à consulter leur gestionnaire ou leur service de gestion du risque ou de l’assurance-qualité.

    Si vous avez demandé de crédits de formation continue pour un cours, l'organisme qui les accorde peut avoir des exigences particulières. Vérifiez auprès de cet organisme.

    Révisé : le 19 avril 2018

  • Comment réagit-on à un apprenant qui demande une réévaluation de son évaluation de performance individuelle (ÉPI)?

    Parmi les solutions proposées à un apprenant qui demande une réévaluation de l'ÉPI, soulignons :

    • un bilan avec le participant et une analyse du processus pour déterminer d'où viennent les problèmes; 
    • une période de révision, d'exercices supervisés et d'encadrement pour corriger les problèmes;
    • la reprise des évaluations devant un autre évaluateur.

    Ce n'est pas la participation à un cours PRN, mais des employeurs du secteur de la santé et des organismes de réglementation qui établissent la préparation et la compétence en pratique clinique. De plus, l'ÉPI n'évalue pas la compétence, mais la performance dans le cadre d'une activité d'apprentissage par simulation.

    Révisé : le 19 avril 2018

Base de données des évaluateurs

  • Qu’est-ce que la base de données nationale des évaluateurs du PRN canadien?

    La base de données nationale des évaluateurs du PRN canadien est gérée par la Société canadienne de pédiatrie.

    Les évaluateurs et les formateurs des évaluateurs (FÉ) du PRN inscrits dans la base de données:

    a. reçoivent une carte d’évaluateur du PRN ou de FÉ du PRN.
    b. reçoivent des crédits pour diriger les cours ou en être l’assistant.
    c. ont accès à un système virtuel sécurisé pour mettre à jour leurs coordonnées et vérifier leur statut.
    d. sont en mesure d’inscrire les cours pour les dispensateurs et les évaluateurs et de soumettre la liste des participants aux cours par voie électronique.
    e. reçoivent des cartes de dispensateur préimprimées qu’ils distribuent aux participants aux cours.
    f. reçoivent des mises à jour régulières sur les lignes directrices canadiennes et la FAQ du PRN canadien.
    g. reçoivent des rappels six mois et trois mois avant de renouveler leur statut d’évaluateur.
    h. reçoivent un avis des ressources du PRN offertes dans le site Web.

    Lorsqu’ils sont inclus dans la liste d’un évaluateur, les dispensateurs du PRN :

    • reçoivent une carte de dispensateur du PRN afin de pouvoir prouver leur statut.
    • sont en mesure de vérifier leur statut auprès du bureau national.
    • peuvent récupérer une carte perdue de dispensateur du PRN par son profil en ligne.

    Confidentialité : Toute l’information contenue dans la base de données est confidentielle, mais le SCP partage les données du PRN avec les organisations provinciales et nationales du PRN afin de leur permettre de surveiller la disponibilité des FÉ et des évaluateurs ainsi que l’offre et le nombre de cours dans leur région.

    Révisé : le 1 septembre 2016

  • La base de données fait-elle le suivi des dispensateurs du PRN?

    Oui, par les listes de participants aux cours et la distribution des cartes de dispensateur. Les données relatives aux évaluateurs et aux dispensateurs seront fournies aux organisations provinciales pour aider à surveiller et à améliorer les activités du PRN dans chaque province.

    Révisé : le 1 septembre 2016

  • Les coordonnateurs du PRN dans les établissements peuvent-ils saisir la liste des participants aux cours pour le compte des évaluateurs?

    Oui. Écrivez à nrp@cps.ca pour obtenir un numéro d’ouverture de session et un mot de passe.

    Révisé : le 1 septembre 2016

  • La SCP recense-t-elle les cours donnés à l’extérieur du Canada?

    La SCP ne recense pas systématiquement les dispensateurs du PRN de l’extérieur du Canada. Des exceptions sont possibles, sous réserve d’une entente préalable avec le conseil d’administration du PRN canadien afin d’aider les territoires de compétence qui font appel au matériel canadien et qui n’ont pas encore les moyens de gérer leur propre infrastructure du PRN.

    Les évaluateurs du PRN déjà inscrits à la SCP et qui donnent des cours pour les dispensateurs ou pour les évaluateurs à l’extérieur du Canada peuvent demander que le cours soit inclus dans la base de données de la SCP. La SCP peut l’accepter si :

    • il est soutenu par un établissement de formation canadien;
    • des évaluateurs du PRN canadien en sont les professeurs;
    • la version canadienne du PRN est enseignée.

    Les évaluateurs canadiens peuvent alors inscrire qu’ils ont donné ce cours dans le cadre du maintien de leur statut d’évaluateur.

    La SCP n’a aucune autorité sur les dispensateurs de soins de l’extérieur du Canada. Les évaluateurs du PRN canadien qui enseignent à l’extérieur du Canada doivent connaître les organisations locales qui supervisent la formation en réanimation néonatale. Au moment d’enseigner le PRN, il faut établir clairement que le PRN est un programme de formation et que les étudiants de l’extérieur du Canada ne recevront pas de carte de dispensateur. La réussite du programme ne procure ni certification ni compétence clinique.

    Révisé : le 24 mars 2017

L'examen virtuel

En matière de clinique et d’éducation

  • Y a-t-il des différences entre le PRN des États-Unis et celui de Canada?

    Comme dans la 6e édition, l’algorithme du PRN est le même aux États-Unis et au Canada. En pratique clinique, la seule différence porte sur la dose d’adrénaline recommandée. Au Canada, nous continuons d’utiliser les doses simplifiées recommandées dans la 5e édition de 2006. Les dispensateurs remarqueront également que le tableau des médicaments du manuel de la 7e édition adapté au contexte canadien indique désormais la bonne dose d’adrénaline en mg/kg en raison des inquiétudes soulevées par l’Institut pour l’utilisation sécuritaire des médicaments quant au potentiel d’erreurs avec l’utilisation de la dose volumétrique. La bonne dose par volume est indiquée dans une autre colonne du tableau des médicaments.

    Révisé : le 19 avril 2018

  • Dans la 7e édition, quels sont les principaux changements à l’algorithme?

    Les principaux changements à l’algorithme s'établissent comme suit :

    • Ajout des conseils prénatals, de la réunion préparatoire (qui inclut quatre questions) et de la vérification du matériel avant la naissance.
    • Modification de la chronologie (marge de gauche) pour indiquer qu’il peut falloir jusqu’à 60 secondes pour effectuer toutes les étapes initiales avant de décider d’entreprendre la ventilation en pression positive (VPP). Il faut évaluer la fréquence cardiaque pendant les 15 premières secondes de la VPP et amorcer les étapes correctives de la ventilation (MR SOPA) s’il n’y a pas d’excursion thoracique ou d’augmentation de la fréquence cardiaque. Une fois une ventilation efficace établie, il faut poursuivre la VPP pendant 30 secondes avant de procéder à une réévaluation et d’entreprendre les compressions thoraciques en fonction de la fréquence cardiaque, conformément aux indications. Il faut poursuivre les compressions thoraciques sans interruption pendant 60 secondes avant de prendre une pause pour réévaluer la fréquence cardiaque.
    • Ajout de chaleur et maintien de la température normale pendant les étapes initiales, y compris l’utilisation d’un matelas thermique, d’un sac de plastique et d’un bonnet pour les nouveau-nés de moins de 32 semaines d’âge gestationnel.
    • Les soins du nouveau-né non vigoureux qui naît dans du liquide amniotique méconial respectent désormais les mêmes étapes initiales de l’algorithme que ceux du nouveau-né non vigoureux dont le liquide amniotique est clair. Il est entendu que la présence de méconium demeure un facteur de risque important lorsqu’on anticipe l’accouchement et qu’on exécute les étapes initiales de la réanimation. L’intubation et l’aspiration trachéales systématiques ne sont plus recommandées, mais l’intubation peut être nécessaire dans le cadre de la réanimation ou de la prise en charge des voies respiratoires.
    • On accorde plus d’importance à une ventilation en pression positive efficace, comme le démontre l’obtention d’une excursion thoracique pendant 30 secondes avant d’amorcer les compressions thoraciques. La technique à deux pouces est désormais la seule recommandée pour administrer les compressions thoraciques. L’électrocardiograhie fournit de l’information plus fiable sur l’activité cardiaque et l’efficacité des compressions, surtout lorsque la perfusion périphérique est médiocre et qu’elle donne un signal peu fiable à la saturométrie.
    • L’utilisation de naloxone n'est plus recommandée pendant la réanimation.

    Révisé : le 19 avril 2018

  • Pourquoi devrions-nous recourir à l’apprentissage fondé sur la simulation?

    D’après l’International Liaison Committee of Resuscitation [ILCOR] , Le recours à la simulation en complément des méthodes de formation classiques peuvent améliorer le rendement des professionnels de la santé en milieu clinique et lors des simulations de réanimations (2010, p. E1330). La formation fondée sur la simulation permet d’assimiler à la fois les tâches et les habiletés du travail d’équipe, dans un milieu d’apprentissage sécuritaire.

    La création de scénarios simulés fournit une expérience d’apprentissage standardisée et permet à l’évaluateur de se concentrer sur des objectifs d’apprentissage préétablis axés sur les besoins des apprenants. Ces objectifs d’apprentissage intègrent des aspects cognitifs, techniques et comportementaux de la réanimation et favorisent l’acquisition d’habiletés de travail d’équipe. Des scénarios bien élaborés permettent à l’apprenant de s’immerger dans le scénario et de se comporter comme il le ferait dans la vraie vie. La participation à ces scénarios, suivie d’une réflexion et d’une discussion, favorise de riches apprentissages qui sont utiles en milieu clinique. La formation fondée sur la simulation ne procure pas seulement des possibilités de formation standardisées, mais permet aux apprenants d’acquérir de l’expérience dans le cadre de scénarios qui risquent de peu se produire, mais qui posent un risque clinique élevé. Il est fortement recommandé de faire appel à des équipes interprofessionnelles (p. ex., infirmière, médecin, inhalothérapeute agréée, sage-femme, etc.), afin de reproduire le mieux possible un milieu réel.

    Révisé : le 31 octobre 2017

  • Ai-je besoin de matériel « haute fidélité » pour procéder aux simulations?

    Non. L’augmentation de la fidélité technique d’une simulation n’améliore pas toujours l’expérience d’apprentissage des participants au cours. Le principal élément d’une simulation bien élaborée demeure son réalisme et, par conséquent, la capacité pour l’apprenant de « mettre son incrédulité en suspens » et d’agir comme il le ferait dans la vraie vie. La fidélité technique du matériel peut varier selon les objectifs d’apprentissage d’un scénario donné. La création d’un contexte ou d’un milieu d’apprentissage réaliste importe davantage que le recours à du matériel de haute technologie. De simples accessoires, comme une blouse et des gants, peuvent accroître considérablement la « fidélité contextuelle » d’une simulation et ainsi favoriser la participation de l’apprenant au scénario.

    L’enregistrement vidéo des scénarios simulés, suivi d’un visionnement et d’une discussion réflexive, fournit d’autres occasions d’apprentissage.

    Révisé : le 1 mai 2014

  • Quels sont les éléments essentiels d’une réunion préparatoire à la réanimation efficace?

    Le travail d'équipe et une communication efficaces sont des habiletés essentielles pendant la réanimation néonatale. L'application des connaissances et des habiletés acquises pendant la simulation sont optimisées pendant une véritable réanimation, où la coordination et la communication prennent tout leur sens. Chaque membre de l'équipe doit savoir : 

    1. comment on communiquera avec l'équipe en prévision d'une réanimation et qui répondra;
    2. qui est le chef d'équipe;
    3. quels sont la situation clinique (facteurs de risque périnatals) et le plan d'action prévu;
    4. quel est son rôle pendant la réanimation et quelles tâches lui seront attribuées;
    5. quels sont les fournitures et l'équipment nécessaires;
    6. comment demander de l'aide supplémentaire.

    Le chef d'équipe doit inviter ses membres à partager l’information et à communiquer les uns avec les autres tout au long de la réanimation, à « penser tout haut ». Grâce à une communication en boucle fermée, les interventions des membres de l’équipe seront effectuées en réponse à la bonne évaluation, dans la bonne séquence et avec la bonne technique.

    Crée : le 19 avril 2018

  • Pourquoi devrions-nous revenir sur les événements?

    D’après l’International Liaison Committee of Resuscitation [ILCOR], il est raisonnable de recommander les retours sur les événements pendant les activités d’apprentissage comportant des soins à des patients simulés, de même que pendant les activités cliniques (2010, p. E1330) . Grâce au retour sur les événements, les apprenants réfléchissent au scénario qui vient de se dérouler et discutent d’aspects cognitifs, techniques et comportementaux importants de la réanimation. Le retour sur les événements devrait être axé sur les objectifs d’apprentissage préétablis, mais peut inclure d’autres points de discussion soulevés pendant le scénario.

    L’enregistrement vidéo pour faciliter le retour sur les événements ou les scénarios simulés aide à la fois le facilitateur et les apprenants à déterminer quels sont les points d’apprentissage. Grâce aux groupes de discussion dirigés par un facilitateur, les apprenants peuvent réfléchir à leur exécution de tâches importantes et à leurs habiletés en équipe. Plutôt que de faire des commentaires, le facilitateur pose des questions ouvertes pour encourager le groupe à réfléchir et à apprendre. Ce processus de promotion et de stimulation de la pensée critique de l’apprenant et la réflexion que ce processus suscite à l’égard du rendement de l’apprenant représentent de puissants outils d’apprentissage.

    Révisé : le 31 octobre 2017

  • Quel est l’effet du report du clampage du cordon sur la réanimation?

    Le moment optimal de clamper le cordon des nouveau-nés qui ont besoin d’être réanimés n’est pas établi, et on ne sait pas s’il faut amorcer la réanimation avant ou après le clampage du cordon. Des études sont en cours dans l’espoir de répondre à cette question avant le prochain cycle de révision de l’ILCOR en 2020.

    Selon certaines données probantes, il y aurait certains avantages à retarder le clampage du cordon de une à trois minutes chez les bébés qui n’ont pas besoin d’une réanimation immédiate : on sait que certains d’entre eux auront besoin d’une assistance après la naissance. Il est donc important d’observer attentivement leur activité respiratoire et leur tonus pendant cette période précoce de la transition.

    Révisé : le 19 avril 2018

Le soutien cardiovasculaire

  • Doit-on utiliser l’électrocardiogramme pendant la réanimation néonatale?

    L'électrocardiographie n'est pas nécessaire pendant la réanimation néonatale, mais les praticiens peuvent la trouver utile, surtout auprès des nouveau-nés très atteints qui ne réagissent pas et n’ont pas de pouls. L’évaluation de la fréquence cardiaque par l’électrocardiographie est plus rapide et plus fiable pendant la réanimation. En l’absence d’électrocardiogramme, la saturométrie et l’auscultation sont favorisées pour évaluer la fréquence cardiaque et la réponse à la réanimation.

    Crée : le 19 avril 2018

  • Comment se fait-il que je voie une activité électrique à l’électrocardiogramme, mais que je ne puisse pas sentir le pouls?

    Une « dissociation électromécanique » se produit lorsque l’électrocardiogramme décèle une activité électrique organisée en l’absence de pouls palpable. Elle est rare, mais peut se produire en cas d’hypoxie prolongée, d’acidose, d’hypovolémie extrême ou de perturbation électrolytique. La tamponnade cardiaque et le pneumothorax de tension font également partie des étiologies importantes. Bien que la dissociation électromécanique se produise rarement, son dépistage et la détermination des étiologies sous-jacentes peuvent orienter les interventions en matière de réanimation en situation clinique.

    Crée : le 19 avril 2018

La prise en charge thermique

  • Quelle est la température optimale du nouveau-né pendant et après la réanimation?

    Pendant la réanimation, il est très important de maintenir la température corporelle dans une plage normale (normothermie) et d’éviter à la fois l’hypothermie (faible température) et l’hyperthermie (température élevée). Selon des données d’observation, une température corporelle élevée à la naissance peut endommager le cerveau du nouveau-né atteint d’une lésion hypoxo-ischémique. On possède toutefois peu de données probantes, sinon aucunes, sur le refroidissement des nouveau-nés atteints dans les quelques minutes suivant leur naissance (pendant ou immédiatement après la réanimation). Selon certaines indications fondées sur des données probantes, le refroidissement peut être indiqué dans les six heures suivant la naissance. Si le nouveau-né respecte les critères, il faut entreprendre l’hypothermie thérapeutique sans tarder. S’il n’y a pas de programme d’hypothermie thérapeutique dans l’établissement, il faut communiquer avec le centre spécialisé le plus près avant d’entreprendre le refroidissement.

    Selon les lignes directrices les plus récentes du PRN (2016) :

    • « Si vous pensez que le bébé demeurera sur l’unité chauffante plus de quelques minutes, appliquez une sonde thermique servocommandée sur sa peau pour surveiller et contrôler sa température corporelle. » (page 40).
    • Il faut maintenir la température entre 36,5 et 37,5 °C.
    • L’équipe doit « continue[r] de surveiller attentivement la température du bébé après la période initiale de réanimation et de stabilisation. » (page 235)

    Si l'hypothermie thérapeutique n’est pas offerte dans l’établissement, il faut discuter de la prise en charge continue de la température des candidats potentiels avec le centre spécialisé. Le « refroidissement passif », ou le fait d’éteindre l’unité chauffante et d’exposer le bébé à la température ambiante, doit s’associer à un monitorage intensif après une consultation avec le centre spécialisé. 

    Révisé : le 19 avril 2018

La prise en charge des voies aériennes

  • Dans la 7e édition du PRN, on ne recommande plus systématiquement l’intubation et l’aspiration trachéale du méconium. Comment dois-je me préparer à la prise en charge du nourrisson né dans du liquide amniotique méconial?

    Dans la 7e édition, le nourrisson qui n’est pas vigoureux et qui est né dans du liquide amniotique méconial n’a pas systématiquement besoin d’être intubé et de subir une aspiration trachéale. Le liquide amniotique méconial demeure toutefois un facteur de risque de transition anormale. C’est pourquoi il est important que l’équipe compte sur la présence d’un praticien possédant des habiletés de réanimation avancées, y compris l’intubation trachéale. Avant l’accouchement, il faut informer le praticien néonatal de la présence de liquide amniotique méconial, conjointement avec les autres facteurs de risque (tels qu’un tracé cardiaque anormal). Dans la 7e édition du PRN, il est recommandé de poser les quatre questions avant l’accouchement : âge gestationnel, nombre de bébés anticipé, couleur du liquide amniotique et présence de facteurs de risque supplémentaires.

    Si un nourrisson naît dans du liquide amniotique méconial et qu’il n’est pas vigoureux, il faut entreprendre les étapes initiales de la réanimation et amorcer la ventilation en pression positive (VPP) si la situation l’exige. Il n’est plus recommandé de procéder systématiquement à l’intubation et à l’aspiration méconiale. Cependant, l’intubation peut demeurer nécessaire dans le cadre de la réanimation si le nouveau-né ne réagit pas à la VPP. Si on croit que le méconium obstrue les voies respiratoires après les étapes correctives de la réanimation, y compris l’installation d’une autre méthode de ventilation, une aspiration trachéale peut être nécessaire. Celle-ci peut alors être effectuée à l’aide d’un cathéter inséré dans la sonde trachéale ou d’un aspirateur méconial.

    Révisé : le 19 avril 2018

  • On n’utilise pas le masque laryngé très souvent. Devrait-on en avoir à notre disposition?

    Oui. Le PRN recommande qu’un masque laryngé soit facilement accessible afin que le personnel formé à son utilisation l’utilise, au besoin. Tout comme pour l’intubation, l’utilisation clinique du masque laryngé exige une formation et une supervision supplémentaires et doit tenir compte des considérations relatives à l’établissement ainsi qu’à la portée de la pratique professionnelle.

    Révisé : le 1 mai 2014

L’administration d’oxygène

  • Quand doit-on utiliser la saturométrie et comment aide-t-elle à orienter la pratique?

    La saturométrie est privilégiée lorsqu’on anticipe une réanimation, par exemple à cause de la prématurité ou d’une hernie diaphragmatique congénitale. Il faut également l’utiliser lorsqu’on utilise la ventilation en pression positive (VPP) ou l’oxygène d’appoint. Les bébés qui présentent une cyanose persistante ou qui ont une respiration laborieuse sont également candidats à la saturométrie. Cette intervention vise à éviter des taux d’oxygène trop élevés ou trop faibles pendant la réanimation.

    La saturométrie contribue à orienter l’administration et le titrage de l’oxygénothérapie. Le tableau suivant expose les saturations préductales acceptables pendant la transition d’un nouveau-né à terme.

    CIBLES DE SATURATION (SpO2) PRÉDUCTALE APRÈS LA NAISSANCE

    1 minute60 % à 65 %
    2 minutes 65 % à 70 %
    3 minutes70 % à 75 %
    4 minutes75 % à 80 %
    5 minutes80 % à 85 %
    10 minutes85 % à 95 %

    Il est essentiel de se doter d’une stratégie pour garantir l’accès immédiat à la saturométrie pendant la réanimation néonatale. Un tableau des cibles de saturométrie, en minutes, doit être affiché dans la zone de réanimation néonatale.

    Tant qu’il n’y aura pas plus de publications scientifiques sur le sujet, il faudra respecter les recommandations des fabricants des divers types de moniteurs, qui peuvent différer les unes des autres.

    Révisé : le 19 avril 2018

  • Quel est le gaz de réanimation à favoriser pour les nouveau-nés prématurés?

    On ne connaît pas le gaz de réanimation optimal à administrer aux nouveau-nés prématurés. Il est généralement accepté qu’à compter de 32 semaines d’âge gestationnel, on peut commencer la réanimation à l’air (oxygène à 21 %) et orienter l’oxygénothérapie selon la saturométrie. Dans cette situation, les cibles de saturation en oxygène artériel reposent sur l’augmentation normale observée chez les nouveau-nés à terme et en santé pendant les quelques premières minutes suivant la naissance.

    Les données sont moins claires chez les nouveau-nés de moins de 32 semaines d’âge gestationnel. Pour obtenir l’augmentation normale de la saturation en oxygène artériel observée chez les nouveau-nés à terme et en santé, de nombreux nouveau-nés prématurés en bonne santé auraient besoin d’oxygène d’appoint. C’est pourquoi de nombreux experts recommandent d’entreprendre la réanimation à l’aide d’oxygène à 30 % sous un certain seuil d’âge gestationnel (quelque part entre 28 et 32 semaines).

    Comme la plupart de ces nouveau-nés sont mis au monde dans des centres périnatals de soins tertiaires ou de soins secondaires avancés, il est recommandé de respecter les protocoles bien établis du centre spécialisé local.

    Révisé : le 19 avril 2018

  • Quand doit-on administrer de l’oxygène d’appoint?

    L'oxygène d'appoint est administré dans deux situations :

    1. Lorsque le bébé semble cyanosé ou que les lectures de saturométrie sont inférieures aux cibles souhaitées pendant la réanimation, il faut régler l’oxygène pour maintenir la saturation en oxygène dans les plages voulues aux minutes indiquées dans le tableau suivant. Pour ce faire, il faut utiliser un mélangeur d’oxygène qui rajuste la quantité d’oxygène transmise au nouveau-né.

    CIBLES DE SATURATION (SpO2) PRÉDUCTALE APRÈS LA NAISSANCE

    1 minute60 % à 65 %
    2 minutes 65 % à 70 %
    3 minutes70 % à 75 %
    4 minutes75 % à 80 %
    5 minutes80 % à 85 %
    10 minutes85 % à 95 %

    Les données probantes sont limitées pour indiquer la vitesse et les incréments auxquels titrer l’oxygène inspiré. Selon des données d’observation, on peut accroître ou réduire la concentration en oxygène de 10 % à 15 % toutes les 30 secondes pour parvenir aux saturations ciblées. Il faudra réaliser d’autres recherches pour déterminer les pratiques exemplaires.

    2. Après le début des compressions thoraciques, il faut faire passer la concentration en oxygène à 100 %, quelle que soit la saturation en oxygène du nouveau-né (page 171 du manuel du PRN).

    Crée : le 19 avril 2018

  • Le ballon autogonflable peut-il remplacer le mélangeur d’oxygène en salle d’accouchement?

    Non, le ballon autogonflable ne remplace pas le mélangeur d'oxygène. Le mélangeur d'oxygène demeure le moyen le plus fiable de titrer l'administration d'oxygène entre 21 et 100 %.

    Dans le manuel du PRN, on précise qu’il est possible d’administrer environ 40 % d’oxygène en retirant le réservoir du ballon autogonflable relié à une source d’oxygène. Cependant, la documentation scientifique récente indique que ce n’est peut-être pas le cas et qu’en réalité, des ballons autogonflables de diverses dimensions pourraient administrer de plus fortes concentrations d’oxygène que celles décrites ci-dessus. Il est donc important de se familiariser avec la fonction et la capacité du ballon de réanimation qu’on utilise.

    Révisé : le 8 mars 2017

Le soutien respiratoire

  • Quelle pression inspiratoire de pointe doit-on utiliser pendant la ventilation en pression positive?

    Les données sont limitées pour faire une recommandation solide quant à la pression inspiratoire de pointe (PIP) initiale. Il faut administrer la pression la plus faible pour obtenir une ventilation efficace et une augmentation de la fréquence cardiaque.

    On suggère une PIP initiale de 20 à 25 cm d’eau.

    On peut accroître la PIP s’il est impossible d’obtenir une ventilation efficace au moyen des étapes correctives de la ventilation (MR SOPA). Les données probantes sont limitées pour recommander le mode d’augmentation de la PIP. Une augmentation graduelle par incréments de 5 cm d’eau toutes les 30 secondes, tout en évaluant la fréquence cardiaque et l’excursion thoracique, semble raisonnable lorsqu’on administre une pression de 20 à 30 cm d’eau. S’il faut fournir une PIP soutenue de plus de 30 cm d’eau, il faut envisager une autre méthode de ventilation. Des pressions initiales de 30 à 40 cm d’eau peuvent être nécessaires chez les nouveau-nés à terme.

    Comme il est indiqué ci-dessus, il faut chercher à administrer la pression minimale nécessaire pour obtenir une ventilation suffisante. Lorsqu’il faut fournir une PIP de plus de 30 cm d’eau, il faut envisager une autre méthode de ventilation. Si on n’obtient toujours pas une ventilation suffisante, une augmentation de la pression par incréments de 2 à 3 cm d’eau semble raisonnable. En l’absence d’amélioration clinique, il faut chercher d’autres causes à cette absence de réaction aux mesures de ventilation, telles qu’un pneumothorax.

    Révisé : le 19 avril 2018

  • Quel est le moyen le plus précis de confirmer une ventilation en pression positive suffisante : l’excursion thoracique, l’auscultation du débit d’air ou l’accélération de la fréquence cardiaque?

    Selon les études, l’augmentation de la fréquence cardiaque est l’indicateur le plus important d’une ventilation en pression positive positive (VPP) suffisante pendant la réanimation néonatale. Il faut toutefois surveiller l’excursion thoracique bilatérale et ausculter l’entrée d’air bilatérale.

    Si la fréquence cardiaque augmente au bout de 15 secondes de VPP, l’assistant doit annoncer que la « fréquence cardiaque augmente », puis il faut réévaluer la fréquence cardiaque après avoir poursuivi la VPP pendant 15 secondes supplémentaires.

    Si la fréquence cardiaque n’augmente pas au bout des 15 premières secondes de VPP, l’assistant doit annoncer que la « fréquence cardiaque n’augmente pas », puis il faut vérifier l’excursion thoracique et l’entrée d’air.

    • En présence d’une excursion thoracique, l’assistant doit annoncer qu’il « voit l’excursion thoracique ». Il faut réévaluer la fréquence cardiaque au bout de 15 autres secondes de VPP.
    • En l’absence d’excursion thoracique, l’assistant doit annoncer qu’il « ne voit pas l’excursion thoracique ». Il faut alors entreprendre les mesures correctives de la ventilation (MR SOPA).

    Révisé : le 19 avril 2018

  • Quelle est la différence entre la PEP et la PPC?

    On utilise généralement le terme pression expiratoire positive (PEP) lorsqu’un patient reçoit une ventilation en pression positive (VPP) manuelle ou mécanique. D’après des études sur des animaux, la PEP contribue à préserver la fonction du surfactant et à maintenir le volume pulmonaire. La pression positive continue (PPC) est le terme utilisé lorsque le patient reçoit une pression positive pour ouvrir ses poumons tout en respirant spontanément sans assistance inspiratoire.

    Techniquement, la PEP et la PPC décrivent le même phénomène : une pression positive soutenue dans les voies respiratoires et les alvéoles pendant l’expiration. Ces deux types de pression visent à prévenir l’affaissement des voies respiratoires et des alvéoles pendant l’expiration, ainsi qu’à maintenir un volume pulmonaire fonctionnel.

    La PPC est utilisée pour le nourrisson qui respire spontanément, mais présente une détresse respiratoire ou une cyanose persistante. S’il respire spontanément et qu’il n’a pas besoin d’insufflations manuelles, la PPC peut lui être administrée au ballon d’anesthésie ou à l’insufflateur néonatal. La PPC NE PEUT PAS être administrée au moyen d’un masque autogonflable, même avec une valve de PEP.

    Il faut utiliser un manomètre de pression pour surveiller la PEP ou la PPC, qui sont généralement amorcées à 5 cm d’eau. Le taux de PEP ou de PPC peut être titré jusqu’à 8 cm d’eau si le patient fait de gros efforts respiratoires ou qu’il a besoin de taux d’oxygène élevés. La prudence est de mise, car de forts taux de PPC peuvent être dommageables. En effet, des taux élevés de PPC ou de PEP peuvent accroître le travail respiratoire, provoquer une distension excessive des poumons, nuire au débit cardiaque et aggraver le risque de pneumothorax. Les nouveau-nés prématurés qui ont besoin d’une assistance respiratoire par PPC peuvent être candidats à une thérapie par surfactant, surtout si leurs besoins en oxygène augmentent.

    Révisé : le 19 avril 2018

  • Comment peut-on administrer la PEP ou la PPC à l’aide des divers appareils en pression positive?

    Pendant la vérification du matériel avant la réanimation, vous pouvez utiliser ces conseils pratiques pour administrer une PEP ou une PPC pendant et après la réanimation :

    a) Ballon d’anesthésie : À l’aide d’un débit d’environ 8 L/min (en commençant par de l’oxygène 21 %), bloquer la sortie patient (ou le masque) et régler la valve de contrôle de débit pour fournir une PEP ou une PPC de base de 5 cm d’eau à 6 cm d’eau.

    b) Ballon autogonflable : Cet appareil ne peut pas être utilisé pour administrer la PPC, mais peut servir pour administrer la PEP pendant la ventilation manuelle si une valve de PEP externe y est fixée. Si c’est le cas, il faut tourner la vis de la valve de PEP à la marque de 5 cm d’eau. On peut vérifier l’efficacité de ce réglage à l’aide d’un manomètre et en exécutant la manœuvre tout en bloquant la sortie du patient (son masque).

    c) Insufflateur néonatal : Pendant l’installation de l’insufflateur néonatal, bloquer la sortie patient (ou son masque) et régler la valve de PEP de manière que la lecture du manomètre soit de 5 cm d’eau. Le fabricant peut recommander d’utiliser un poumon artificiel pendant l’installation.

    On utilise de plus en plus une PPC par voie nasale (au moyen d’une canule ou d’un masque) après la réanimation des prématurés, pendant qu’on évalue la nécessité d’une thérapie au surfactant et qu’on envisage une intubation trachéale. Si vous n’administrez pas de PPC systématiquement, vous devriez évaluer comment administrer ce type de soutien avant que l’occasion surgisse. Votre centre de formation régional peut vous aider à cet égard.

    Révisé : le 1er mai 2014

  • Quelle pression expiratoire positive (PEP) faut-il utiliser pour entreprendre la ventilation en pression positive?

    La PEP empêche l’affaissement alvéolaire pendant l’expiration. Lorsqu’on utilise la PEP, la 7e édition du PRN recommande d’amorcer la pression à 5 cm d’eau. Les lignes directrices consensuelles les plus récentes de l’ILCOR recommandent l’utilisation de la PEP pour administrer une pression positive au nouveau-né prématuré. Les données sont insuffisantes pour orienter la pratique chez le nouveau-né à terme.

    Révisé : le 19 avril 2018

  • Nous n’admettons pas les bébés à l’USIN lorsqu’ils ont reçu une ventilation en pression positive pendant de brèves périodes. Le devrions-nous?

    Les soins postréanimation sont soumis au jugement clinique et aux protocoles de stabilisation. Ce sont des décisions cliniques qu’influence la pratique de l’établissement.

    Révisé : le 1 mai 2014

L’administration des médicaments

  • Quelle est la pratique exemplaire pour administrer de l’adrénaline aux nouveau-nés?

    Il est recommandé de préparer systématiquement l’adrénaline au moyen de seringues de deux calibres (3 mL pour l’administration trachéale et 1 mL pour l’administration intraveineuse ou intraosseuse). Puisque la dose trachéale de 0,1 mg/kg correspond à dix fois la dose intraveineuse de 0,01 mg/kg, la préparation de la dose trachéale dans une seringue de 3 mL et de la dose intraveineuse dans une seringue de 1 mL fournit un indice visuel important qui permet de distinguer la dose et la voie.

    Il est également recommandé de préparer le volume d’adrénaline à utiliser dans une seule dose. Ainsi, le bon volume sera administré et le risque d’administrer une dose excessive s’en trouvera réduit si tout le contenu de la seringue est utilisé.

    La voie intraveineuse est favorisée, mais une dose trachéale initiale peut être utilisée pendant la préparation de l’accès par voie intraveineuse. L’adrénaline par voie intraveineuse doit être administrée dès que l’accès est obtenu, pourvu que la fréquence cardiaque demeure inférieure à 60 battements/min.

    Des doses d’adrénaline simplifiées de 0,1 mg/kg par sonde trachéale (jusqu’à concurrence de 0,3 mg/kg) et de 0,01 mg/kg par voie intraveineuse demeurent recommandées au Canada. L’administration par voie intraveineuse doit être suivie d’un rinçage de soluté physiologique de 0,5 à 1 mL. On peut répéter les doses toutes les trois à cinq minutes, au besoin.

    Consultez le tableau des médicaments du manuel de la 7e édition adapté au contexte canadien.

    Révisé : le 19 avril 2018

  • Quelles sont les recommandations de la 7e édition au sujet de la naloxone en réanimation?

    La naloxone était utilisée dans les éditions précédentes du PRN pour les nouveau-nés dont l’effort respiratoire était limité et dont la mère avait été exposée à des narcotiques. Les données sont insuffisantes pour évaluer l’innocuité et l’efficacité de la naloxone pour prendre en charge une dépression respiratoire chez les nourrissons. De plus, on ne possède pas assez d’information sur la pharmacologie de la naloxone, et des inquiétudes sont soulevées quant aux complications éventuelles liées à son utilisation. Dans la 7e édition, il est recommandé de prendre en charge ces nouveau-nés par une assistance respiratoire par VPP, comme pour tout nourrisson en apnée ou dont l’effort respiratoire est insuffisant.

    Révisé : le 19 avril 2018

  • Quand devrait-on envisager la voie intraosseuse?

    Le cathéter veineux ombilical (CVO) est favorisé pour obtenir un accès vasculaire d’urgence en salle d’accouchement. L’aiguille intraosseuse est une solution de rechange raisonnable, souvent utilisée pour obtenir un accès d’urgence avant l’arrivée à l’hôpital et hors des départements d’urgence. On peut l’installer pendant la réanimation néonatale lorsque le personnel est incapable d’insérer le CVO ou n’a pas l’habitude de le faire et que le bébé a besoin de médicaments ou de solution de remplissage. L’aiguille intraosseuse peut également être utilisée chez un nouveau-né plus âgé qui a besoin d’être réanimé, mais dont le vaisseau ombilical est fermé. Chez le nouveau-né, on l’insère dans la moelle osseuse du tibia, à environ deux centimètres sous la tubérosité tibiale et à un ou deux centimètres sur la face médiane du tibia (la protubérance osseuse sous la rotule). Les médicaments qui peuvent être administrés en toute sécurité par voie intraveineuse ou CVO peuvent l’être également par voie intraosseuse, aux mêmes doses. On peut laisser l’aiguille intraosseuse en place jusqu’à 24 heures, mais il faut la retirer après avoir obtenu un accès intraveineux convenable. Il existe plusieurs aiguilles et dispositifs intraosseux sur le marché. Le calibre et la technique d’insertion doivent respecter les recommandations du fabricant.

    Crée : le 19 avril 2018

L’éthique et la fin de vie

  • Il est très difficile de terminer toutes les étapes de la réanimation en dix minutes. En l’absence de battement cardiaque ou de respiration, devrait-on envisager l’arrêt des interventions dix minutes après l’accouchement?

    Si une atteinte fœtale est envisagée avant l’accouchement, un praticien qui possède les compétences et la portée de pratique nécessaires pour décider de mettre un terme à la réanimation doit être présent pour prendre cette décision. Il faut préparer un plan de réanimation pour les grands prématurés ou les nourrissons ayant de graves anomalies diagnostiquées avant la naissance.

    Une approche systématique de l’équipe vis-à-vis de l’obtention de l’histoire, de l’examen physique, de la surveillance et de la résolution de problèmes pendant la réanimation permettra d’envisager les causes réversibles de l’arrêt cardiorespiratoire, telles que le déplacement ou l’obstruction d’une sonde, des anomalies électrolytiques, une fuite d’air, une tamponnade ou une défaillance de l’équipement. Il faut obtenir les points de vue de la famille ou consulter un spécialiste ou un centre spécialisé pendant la réanimation.

    L’exécution de toutes les étapes de la réanimation, y compris la solution de remplissage, prendra sûrement au moins dix minutes. La surveillance par électrocardiogramme est le meilleur moyen de confirmer la fréquence cardiaque et doit être envisagée si la réanimation se prolonge.

    Si on a effectué toutes les étapes de la réanimation, y compris l’administration de la solution de remplissage, et que le battement cardiaque demeure absent, il peut être raisonnable d’envisager l’arrêt des efforts de réanimation. En 2010, l’ILCOR affirmait que la décision de poursuivre les efforts de réanimation chez un nouveau-né dont le battement cardiaque reste à 0 pendant plus de dix minutes est souvent complexe et peut être influencée par l’étiologie présumée de l’arrêt, l’âge gestationnel du nourrisson, la réversibilité potentielle de la situation et les sentiments qu’ont exprimés les patients au préalable quant au risque acceptable de morbidité. Pediatrics 2010;126;e1407

    Révisé : le 19 avril 2018

Mise à jour : le 19 avril 2018