Communiqués et avis aux médias
Faits saillants du numéro de juillet-août 2010 de Paediatrics & Child Health
Avis aux médias
Pour diffusion immédiate
OTTAWA – Vous trouverez ci-dessous les faits saillants du numéro de juillet-août de Paediatrics & Child Health , le journal de la Société canadienne de pédiatrie (SCP), publié dix fois l’an et diffusé auprès de 15 500 pédiatres, médecins de famille et autres dispensateurs de soins aux enfants. Les études citées ci-dessous ne reflètent pas nécessairement l’avis de la SCP. Toutefois, les documents de principes sont des politiques officielles de la SCP.
Les professionnels de la santé devraient donner des conseils sur la contraception d’urgence
Dans un document de principes, la Société canadienne de pédiatrie affirme que les professionnels de la santé devraient donner des conseils à tous les adolescents au sujet de la contraception d’urgence lors des visites régulières. La SCP recommande la méthode ne contenant que de la progestine, ou Plan B, pour les adolescents, parce qu’elle fonctionne mieux et qu’elle entraîne moins d’effets secondaires. Le Plan B est offert sans ordonnance du médecin, partout au Canada.
La carence en fer : Un problème de santé publique évitable, mais négligé
L’anémie ferriprive chez les enfants est un grave problème de santé publique. Malgré les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé, le Canada ne s’est pas doté d’une stratégie nationale pour corriger les carences alimentaires et en fer des nourrissons et des enfants. Dans leur article, les auteurs déclarent qu’il s’agit d’un problème évitable qui exige des mesures urgentes. Les études démontrent que l’anémie ferriprive peut provoquer un retard psychomoteur, des anomalies de comportement et des troubles cognitifs chez les nourrissons et les enfants.
L’indice de masse corporelle et le risque de blessure aiguë chez les adolescents
Les auteurs ont examiné le lien entre l’indice de masse corporelle (IMC) et les blessures aiguës chez les adolescents. Après rajustement compte tenu du sexe, de l’état de santé, des niveaux d’activité et de la situation socioéconomique, ils n’ont pas observé d’augmentation du risque de blessure aiguë chez les adolescents obèses ou qui font de l’embonpoint. Les auteurs spéculent que la sous-déclaration pourrait être responsable de ces résultats et préconisent d’autres études pour mieux comprendre le lien entre l’IMC et les blessures.
Pour lire les articles précédents et d’autres articles publiés dans ce numéro ou pour solliciter une entrevue, prenez contact avec :
Ashlie Cormack
Relationniste
Société canadienne de pédiatrie
613-526-9397, poste 247
media@cps.ca
Affichage : aôut 2010
|