Communiqués et avis aux médias
Faits saillants du numéro de janvier 2010 de Paediatrics & Child Health
Avis aux médias
Le jeudi 21 janvier 2010
OTTAWA – Vous trouverez ci-dessous les faits saillants du numéro de janvier de Paediatrics & Child Health, le journal de la Société canadienne de pédiatrie (SCP), publié dix fois l’an et diffusé auprès de 15 500 pédiatres, médecins de famille et autres dispensateurs de soins aux enfants. Les études citées ci-dessous ne reflètent pas nécessairement l’avis de la SCP. Toutefois, les documents de principes sont des politiques officielles de la SCP.
Les sextos : Une question de santé et de sécurité
Selon la Société canadienne de pédiatrie, les sextos constituent un problème de santé publique, et les professionnels de la santé qui soignent des adolescents doivent en parler à leurs patients et à leur famille. Les sextos désignent l’envoi de photos, de vidéos ou de messages suggestifs ou sexuellement explicites (surtout entre téléphones cellulaires, mais également par courriel ou par Internet). Puisque les documents électroniques peuvent facilement et rapidement faire l’objet d’une large diffusion, les sextos peuvent entraîner de graves conséquences et des dommages potentiels. Les adolescents doivent savoir que rien de ce qui se trouve dans le cyberespace n’est privé et ne peut être entièrement supprimé et que des conséquences sociales, psychologiques et parfois juridiques s’associent à la réception, à l’envoi ou à la transmission de documents à caractère sexuel.
La santé des enfants du Canada : Pourquoi nous ne sommes pas à la hauteur
Cet article original fait ressortir le lien puissant entre la pauvreté et la santé. Le Canada échoue auprès de ses enfants pour ce qui est de garantir leur santé et leur bien-être. Ses résultats sont catastrophiques par rapport à d’autres pays riches, dans des domaines importants comme la mortalité des nourrissons. L’article explore les déterminants sociaux de la santé, c’est-à-dire les répercussions profondes du statut social sur les conditions de vie et l’accès à des services de santé, et nous aide donc à déterminer la raison de la mauvaise santé affective et physique de tant d’enfants canadiens.
Le traitement des enfants et des adolescents anorexiques : La participation familiale est essentielle
La participation de la famille est perçue comme le moyen le plus efficace de traiter l’anorexie mentale chez les enfants et les adolescents. Ce nouveau document de principes de la Société canadienne de pédiatrie recommande que les médecins habilitent et soutiennent les parents à prendre en charge les habitudes d’alimentation et d’exercice de leur enfant. On observe de plus en plus de cas d’anorexie mentale avant l’adolescence, même si on en constate encore surtout chez les adolescents.
Pour lire les articles précédents et d’autres articles publiés dans ce numéro ou pour solliciter une entrevue, prenez contact avec :
Coordonnatrice des communications
Société canadienne de pédiatrie
613-526-9397, poste 247
media@cps.ca
Affichage : janvier 2010
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