Des recommandations pour la sécurité en motoneige
Comité de prévention des
blessures, la Société canadienne de pédiatrie
Paediatrics & Child Health 2004;9(9): 643-646
No de référence : IP04-02
Réapprouvé en février 2007
Aussi disponible : La
motoneige, Conseils de sécurité pour les familles
Index des documents de
principes du comité de prévention des blessures
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Contenu
La motoneige continue de poser un
risque important pour les enfants de moins de 15 ans et pour les jeunes
adultes de 15 à 24 ans. Les traumatismes crâniens demeurent la
principale cause de mortalité et de morbidité grave, et ils se
produisent surtout lorsque des motoneigistes entrent en collision, chutent
ou que leur motoneige se renverse pendant la randonnée. Des enfants sont
également blessés pendant qu’ils sont tirés par une motoneige sur
divers modes de glisse. Il n’y a pas de code de loi provincial ou
territorial uniforme pour régir l’usage des motoneiges par les enfants
et les adolescents. Puisqu’il n’existe pas de données probantes sur
l’efficacité des certificats de sécurité du conducteur et puisque de
nombreux enfants et adolescents ne possèdent pas la force et les habiletés
nécessaires pour conduire une motoneige sans danger, la Société
canadienne de pédiatrie ne recommande pas l’utilisation récréative
des motoneiges avant l’âge de 16 ans. Les motoneiges ne devraient pas
être utilisées pour tirer quelqu’un dans un tube, un pneu, une luge ou
une soucoupe. De plus, la Société recommande un programme
d’immatriculation progressive aux motoneigistes de 16 ans et plus. Le présent
énoncé contient des stratégies actives et passives pour prévenir les
blessures causées par la motoneige ainsi que des recommandations aux
fabricants afin qu’ils confectionnent de l’équipement plus sécuritaire
pour les motoneigistes de tout âge.
Les
blessures causées par la motoneige
Au Canada, la motoneige
s’associe au taux de blessures graves le plus élevé de tous les sports
d’hiver populaires. C’est également une activité dont les plus
jeunes sont plus susceptibles d’être victimes (1). La popularité de la
motoneige a augmenté (2-4), de même que la dimension et la vitesse de ce
véhicule (5). Le National Electronic Injury Surveillance System de la
Consumer Product Safety Commission (CPSC) des États-Unis ne fait état
d’aucune diminution des blessures causées par la motoneige depuis dix
ans. Le nombre annuel moyen de blessures causées par la motoneige à être
traitées dans des départements d’urgence américains en 1997 et 1998
était supérieur à 10 000. De ce nombre, 10 % avaient été contractées
par des enfants de moins de 15 ans, et 25 % de plus par des adolescents et
des jeunes adultes de 15 à 24 ans (D Tinsworth, CPSC, communications
personnelles).
Le Système canadien hospitalier
d’information et de recherche en prévention des traumatismes, un système
d’information informatisé qui permet de colliger et d’analyser des
données sur les blessures de personnes vues dans les départements
d’urgence de dix hôpitaux pédiatriques et de six hôpitaux généraux,
a commencé à colliger des données en 1990 dans les centres pédiatriques,
et entre 1991 et 1994 dans les hôpitaux généraux. Une recherche dans
toute la base de données révèle un total de 772 dossiers de blessures
associées à la motoneige chez des enfants de moins de 16 ans entre 1991
et 2001. Près de la moitié de ces accidents se sont produits la fin de
semaine, surtout sur des propriétés privées ou dans des zones forestières
(6). Entre janvier 1992 et décembre 1997, le Death Certificate Data Files
de la CPSC a enregistré 51 décès d’enfants de moins de 16 ans
directement attribuables à l’utilisation d’une motoneige (D Tinsworth,
CPSC, communications personnelles). Il est presque certain que ce nombre
est en deçà de la réalité. En effet, la CPSC n’obtient pas systématiquement
les certificats de décès découlant de collisions avec des véhicules nécessitant
un permis. Au Canada, en moyenne, quatre enfants de moins de 16 ans
meurent chaque année d’un accident de motoneige (7).
D’après les blessures déclarées,
les garçons étaient de deux à trois fois plus susceptibles que les
filles d’être victimes d’un décès ou d’une blessure. D’ailleurs,
les traumatismes crâniens constituent la principale cause de blessures et
de décès (4,8,9). La plupart des décès et des blessures graves se
produisent lorsque le conducteur frappe un objet fixe, comme un arbre, un
câble ou un filin, ou un autre véhicule (4). Des enfants de moins de 16
ans ont été blessés ou tués après être tombés de leur motoneige,
après que le véhicule eût roulé sur eux ou après être entrés en
collision avec une autre motoneige, un autre véhicule ou un objet
stationnaire (D Tinsworth, communication personnelle, le 21 janvier 2000,
et Steve McFaull, communication personnelle, le 25 avril 2002). Les quasi-noyades
d’enfants de moins de 16 ans causées par un enfoncement dans la glace
sont inhabituelles, contrairement à la prédominance de décès par
noyade chez les adolescents plus âgés et les adultes (8,9). Les
engelures et l’hypothermie sont des dangers connus (10,11) qui sont
rarement déclarés. Parmi les autres causes de blessures, soulignons les
accidents imputables au chargement et au déchargement de la motoneige et
les collisions du corps du conducteur avec diverses parties de la
motoneige lors d’arrêts brusques. Des brûlures associées aux
accidents pendant le remplissage du réservoir ont également été
documentées (D Tinsworth, CPSC, communications personnelles).
Plus de 50 enfants de chacun des
échantillons du National Electronic Injury Surveillance System et du Système
canadien hospitalier d’information et de recherche en prévention des
traumatismes ont été blessés lorsque leur luge, leur tube, leur pneu ou
leur soucoupe s’est renversé, a frappé un objet ou a été frappé par
un autre véhicule pendant qu’ils étaient tirés par une motoneige. En
général, les enfants de moins de huit ans blessés ou tués dans un
accident de motoneige étaient passagers de la motoneige ou du traîneau
au moment de l’incident (12).
D’autres problèmes
s’associent à l’usage des motoneiges et figurent dans la
documentation médicale, y compris la perte d’acuité auditive découlant
d’une exposition prolongée au bruit excessif du moteur (13) et le
syndrome de Reynaud attribuable à l’effet du froid et des vibrations
subies par les mains et les bras sur le guidon de la motoneige (14). Les
facteurs communs repérés dans d’autres études et contribuant aux
accidents de motoneige sont les erreurs du conducteur, les excès de
vitesse, les déplacements sur des terrains inappropriés, la conduite
nocturne et la consommation d’alcool (2,9,15-17).
Les
lois sur les motoneiges au Canada
Toutes les provinces exigent
l’immatriculation des motoneiges, mais le Manitoba en exempte les
habitants du Grand Nord. L’immatriculation n’est obligatoire dans les
territoires que si le véhicule non routier est conduit sur une autoroute.
Autrement, les gouvernements locaux peuvent édicter une réglementation,
s’ils le désirent. Certaines provinces ne possèdent aucune restriction
d’âge pour immatriculer une motoneige. La plupart édictent toutefois
un âge minimal, et certaines exigent également que les conducteurs
mineurs présentent une permission parentale ou une preuve de
participation à un cours de sécurité approuvé par le gouvernement (tableau
1).
Aucune donnée probante n’étaye
le fait que des cours de certification sur la sécurité éduquent les
enfants et les adolescents à conduire une motoneige en toute prudence.
L’effet de cours accrédités sur les blessures causées par la
motoneige aux personnes de moins de 16 ans n’a pas été évalué.
Certaines provinces exigent un permis de conduire pour se déplacer sur
une route publique ou pour la traverser en motoneige. Quelques provinces
et les territoires ont fixé un âge minimal pour s’adonner à ces
activités, que ce soit avec ou sans supervision d’un adulte, tandis que
l’Alberta n’émet aucune restriction. La plupart des provinces exigent
que les conducteurs de motoneige détiennent une assurance, mais le
Manitoba en exempte les habitants du Grand Nord, tandis que la
Colombie-Britannique, l’Île-du-Prince-Édouard et la Nouvelle-Écosse
n’ont aucune restriction en ce sens. Terre-Neuve et le Labrador ainsi
que les territoires n’imposent une assurance que si la motoneige est
conduite sur une route ou traverse une autoroute. La Saskatchewan est la
seule province à tenir le superviseur des activités en motoneige
responsable des actions de la personne supervisée.
La Colombie-Britannique n’établit
aucun âge minimal pour faire de la motoneige, tandis que les territoires
fixent la limite à 14 ans pour conduire sur l’autoroute, et laissent
aux autorités locales le soin d’adopter une réglementation plus détaillée.
Cinq provinces (l’Alberta, le Manitoba, le Nouveau-Brunswick, l’Île-du-Prince-Édouard
et Terre-Neuve) ne précisent aucun âge minimal lorsqu’un adulte
supervise l’enfant. L’âge minimal pour faire de la motoneige sans
supervision oscille entre dix ans, à l’Île-du-Prince-Édouard, et 16
ans, en Saskatchewan, tandis que deux provinces (le Nouveau-Brunswick et
la Sakskatchewan) imposent également aux mineurs un cours de sécurité
pour conduire une motoneige. Le « superviseur » peut avoir aussi peu que
16 ans.
Le port du casque est obligatoire,
tant pour le conducteur que pour le passager, dans la plupart des
provinces. Dans les territoires, le port du casque est obligatoire pour
conduire des véhicules non routiers sur l’autoroute. La
Colombie-Britannique, l’Alberta et Terre-Neuve n’ont pas d’exigence
quant au port du casque. Trois provinces (la Saskatchewan, l’Ontario et
le Québec) obligent toute personne qui se fait tirer par une motoneige à
porter un casque.
À l’exception de la
Colombie-Britannique, toutes les provinces et tous les territoires
imposent des phares avant et arrière et des feux d’arrêt sur les
motoneiges. La plupart des provinces exigent un silencieux, quelques-unes,
des freins spéciaux, et l’Ontario seulement, le rétroviseur. Au Québec,
les feux de jour sont obligatoires, et l’Île-du-Prince-Édouard
interdit expressément le tir au fusil à partir d’une motoneige.
Seulement trois provinces traitent de la consommation de drogue ou
d’alcool, et un nombre similaire précise des limites de vitesse pour la
conduite d’une motoneige à divers endroits sur leur territoire. À
l’exception de l’Île-du-Prince-Édouard, qui prescrit la supervision
d’un enfant de moins de dix ans par un adulte, la motoneige sur une
propriété privée ne s’accompagne d’aucune restriction.
Recommandations
Les enfants de moins de 16 ans
-
La conduite récréative
d’une motoneige ne convient pas aux enfants et aux jeunes
adolescents. Les enfants de moins de 16 ans ne devraient pas en
conduire. De plus, les enfants de moins de six ans ne possèdent ni la
force, ni l’endurance pour être passagers d’une motoneige en
toute sécurité. Les activités récréatives d’hiver pour les
enfants doivent être adaptées à leur développement.
-
Les publicités qui font la
promotion de la motoneige ne devraient pas être orientées vers les
jeunes adolescents. Elles ne devraient pas montrer de jeunes
adolescents conduisant une motoneige.
La protection des motoneigistes
de 16 ans et plus
-
Une immatriculation
progressive des conducteurs de motoneige est recommandée, conformément
aux politiques provinciales et territoriales prévalentes sur
l’immatriculation progressive des conducteurs de véhicules
automobiles (18). Bien qu’il n’existe aucune preuve probante
directe quant à l’efficacité de l’immatriculation progressive
sur les conducteurs adolescents de motoneige, il a été démontré
qu’une telle immatriculation réduit les décès reliés aux
accidents d’automobile chez les adolescents. Les conducteurs qui
viennent de recevoir leur permis ne devraient pouvoir conduire que
pendant le jour, sur des pistes entretenues, et devraient respecter
une tolérance zéro relativement à la consommation d’alcool. Pour
conduire une motoneige de manière sécuritaire, chaque individu
devrait acquérir un permis d’apprenti dans le cadre d’un cours
sanctionné par la province ou le territoire.
-
Les motoneigistes devraient se
déplacer à des vitesses sécuritaires, surtout sur des pistes
inconnues ou cahoteuses où ils risquent de rencontrer des dangers,
tels que des fils barbelés difficiles à voir. Un régulateur
automatique de ralenti, qui limite la vitesse maximale, est suggéré
pour les nouveaux conducteurs.
-
Quel que soit leur âge, les
motoneigistes devraient éviter de consommer de l’alcool ou
d’autres drogues avant de conduire leur véhicule ou pendant la
randonnée. Les adultes devraient renforcer ce message par l’exemple.
-
Les motoneigistes devraient
porter des vêtements protecteurs bien isolés, y compris des lunettes
de protection, un habit de motoneige imperméable, des gants et des
bottes à semelles de caoutchouc. Tous les conducteurs et les
passagers devraient porter un casque de motocyclette ou de motoneige
approuvé par Snell ou un autre organisme de normalisation. En terrain
montagneux surtout, les motoneiges devraient être munies d’un
fanion coloré accroché à une tige de métal de 1,2 mètre à 2,4 mètres
fixée à l’arrière de la motoneige. Le conducteur devrait
transporter une trousse de secourisme, une trousse d’outils
d’urgence contenant des bougies d’allumage, une courroie d’entraînement,
une courroie de ventilateur et une clé supplémentaire, une trousse
de survie qui renferme des fusées éclairantes et, s’il est
utilisable dans la région, un téléphone cellulaire. Les
motoneigistes devraient se déplacer par groupes d’au moins deux véhicules,
seulement sur des sentiers désignés et balisés éloignés des
routes, des cours d’eau, des chemins de fer et de la circulation piétonne.
Les motoneigistes devraient vérifier les prévisions météorologiques
avant de partir, se familiariser avec les signes d’hypothermie et vérifier
régulièrement les traces d’engelures.
-
Les motoneigistes devraient éviter
de se déplacer sur de la glace dont ils ne connaissent pas l’épaisseur
ou la condition. Ils doivent également s’informer de la condition
des sentiers et, dans les régions pertinentes, des risques
d’avalanche.
-
Les motoneigistes ne devraient
pas transporter plus d’un passager. Leurs phares avant et arrière
devraient être allumés en tout temps pour améliorer la visibilité
de la motoneige pour les autres conducteurs de véhicules.
-
Il n’est pas recommandé
d’utiliser une soucoupe, un tube, un pneu, une luge ou des skis pour
tirer quelqu’un derrière la motoneige. Au besoin, un traîneau ou
une luge fixé à la motoneige par une barre rigide réduit le risque
de blessures. Le conducteur doit alors se déplacer à basse vitesse
sur un terrain plat, à bonne distance des arbres, des roches et
d’autres véhicules. De plus, un éclaireur devrait observer la ou
les personnes ainsi remorquées.
-
La motoneige doit être bien
entretenue. Les individus devraient prendre des précautions
convenables lorsqu’ils font le plein de leur motoneige pour éviter
les brûlures et lorsqu’ils chargent ou déchargent leur motoneige
d’une remorque, afin de prévenir les foulures et les blessures par
écrasement.
Les recommandations aux
fabricants
-
Les fabricants de motoneige
devraient apporter des améliorations mécaniques, telles que la
conception du siège et du guidon, pour accroître le confort et la sécurité
du conducteur, et atténuer la vibration dans les mains et les bras
pour réduire au minimum le syndrome de Reynaud et les
engourdissements. Ils devraient également réduire le niveau sonore
produit par la motoneige, améliorer la luminosité des phares avant
et ajouter un rétroviseur et un système de positionnement mondial (afin
que des satellites puissent fournir la latitude et la longitude
exactes du véhicule) à toutes les motoneiges. On les incite à améliorer
les systèmes de frein, de direction et de stabilité de la motoneige.
Enfin, les normes d’émission des motoneiges devraient être plus sévères.
-
La conception des casques doit
être améliorée pour réduire au minimum la formation de buée et
mieux protéger l’ouïe. Il faudrait élaborer des normes de sécurité
pour les casques de motoneige, et ceux-ci devraient recevoir une
certification officielle. Les fabricants de casques devraient
envisager l’ajout de caractéristiques telles que des postes de
radio incorporés pour les communications et la vérification des
conditions météorologiques.
Tableau
1
Sommaire des lois provinciales et territoriales sur les motoneiges :
Limites d’âge et port du casque (tableau mis à jour en octobre
2007) |
|
| Territoire |
Âge minimal du conducteur
|
Restrictions reliées à l’âge du conducteur
|
Usage obligatoire
du casque |
|
Colombie-
Britannique |
Aucun
|
Autoroute : Permis de
conduire nécessaire pour traverser une
autoroute ou conduire sur
une autoroute |
Non |
| Alberta |
Aucun
|
Autoroute : Doit avoir
au moins 14 ans
Propriété publique : Les conducteurs de moins de 14 ans
doivent
être supervisés par un adulte |
Non |
| Saskatchewan |
12 ans |
Les conducteurs de 12
à 15 ans doivent avoir réussi un cours de
formation approuvé sur
la sécurité et être supervisés par
quelqu’un qui possède un
permis de conduire valide
Les conducteurs de plus de 16 ans doivent suivre un cours
complet
sur la sécurité |
Oui* |
| Manitoba |
Aucun
|
Les conducteurs de
moins de 14 ans doivent être supervisés par
un adulte de 18 ans ou
plus (les habitants des régions éloignées
en sont exemptés). |
Oui |
| Ontario |
Aucun
|
Propriété privée :
Aucune restriction
Propriété publique : Les conducteurs de 12 ans doivent être
supervisés étroitement par un adulte; les conducteurs de 12 ans
ou
plus sans permis de conduire peuvent conduire sur les
sentiers sans
supervision s’ils possèdent un certificat de
compétence (permis
d’utilisateur de motoneige)
Autoroute : Doit détenir un permis de conduire valide |
Oui* |
| Québec |
14 ans |
Les conducteurs de
moins de 16 ans doivent posséder un
certificat de compétence
Les conducteurs de moins de 14 ans peuvent conduire un véhicule
hors route pendant des compétitions, sous certaines conditions. |
Oui* |
Nouveau-
Brunswick |
Aucun
|
Autoroute : Doit avoir
au moins 16 ans pour traverser l’autoroute
et au moins 14 ans et
respecter certaines conditions pour
traverser une autoroute
Les conducteurs de moins de 14 ans doivent être supervisés par
un
adulte de plus de 19 ans
Les conducteurs de moins de 16 ans doivent suivre une formation
approuvée sur la sécurité |
Oui |
Nouvelle-
Écosse |
Aucun |
Les conducteurs de
moins de 14 ans doivent être supervisés par
un adulte, et ils
devront posséder un certificat de compétence à
compter
d’octobre 2008 |
Oui* |
Île-du-Prince-
Édouard
|
Aucun
|
Les conducteurs de 10
à 14 ans doivent être supervisés par un
adulte
Autoroute : Détenir un permis de conduire valide pour traverser
une
autoroute |
Oui |
Terre-Neuve
et Labrador
|
Aucun
|
Les conducteurs de
moins de 13 ans doivent être accompagnés
de quelqu’un d’au
moins 19 ans |
Oui* |
| Yukon |
Aucun
|
Autoroute : Doit avoir
au moins 16 ans |
Oui |
| Territoires du Nord-Ouest |
Aucun
|
Autoroute : Doit avoir
au moins 14 ans et porter un casque
Région de la localité de Fort Resolution : Les conducteurs de
motoneige doivent avoir au moins 16 ans; Lutselk : Les
conducteurs de motoneige doivent avoir au moins 15 ans |
Oui* |
| Nunavut |
|
Respect de la Loi sur
les véhicules tout-terrains des Territoires du
Nord-Ouest |
|
|
| *Les personnes qui se font tirer
doivent également porter un casque. Les données contenues dans le présent
tableau ont été colligées auprès des ministères des Transports de
chaque province et de chaque territoire, après consultation des lois et règlements
respectifs sur les véhicules hors route et les motoneiges.
|
Références
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blessures graves liées aux sports d’hiver et aux activités récréatives,
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Adolescence. The teenage driver. Pediatrics 1996;98:987-90.
Comité de prévention des
blessures (2003-2004)
Membres
:
Docteurs Bich-Hong Nguyen, Hôpital
Sainte-Justine, Montréal (Québec); Richard Stanwick, autorité sanitaire
de l’île de Vancouver, Victoria (Colombie-Britannique); Lynne Warda (présidente),
université du Manitoba, Winnipeg (Manitoba); Charmaine van Schaik, Aurora
(Ontario); Diane Sacks (représentante du conseil), université de
Toronto, Toronto (Ontario); John Philpott, université de Toronto, Toronto
(Ontario)
Conseiller :
Docteur Milton Tenenbein, université du
Manitoba, Winnipeg (Manitoba)
Représentantes :
Mesdames Gail Salminen, Ottawa (Ontario)
(Santé Canada, Direction de la sécurité des produits); Amy Zierler,
Toronto (Ontario) (SécuriJeunes Canada, The Hospital for Sick Children)
Auteure principale :
Docteur Richard Stanwick, autorité
sanitaire de l’île de Vancouver, Victoria (Colombie-Britannique)
Affiché en novembre 2004
|
| Avertissement: Les recommandations du présent document de principes ne constituent pas une démarche ou un mode de traitement exclusif. Des variations tenant compte de la situation du patient peuvent se révéler pertinentes. Les adresses Internet sont à jour au moment de la publication.
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