Le
vaccin contre le virus du papillome humain pour les enfants et les adolescentsComité des maladies
infectieuses et d'immunisation,
Comité de la santé de l'adolescent, Société canadienne de pédiatrie
(SCP)
Paediatrics & Child Health 2007;12(7):605-610
No de référence : ID07-01
Révision en cours en février 2011
Aussi disponible : Le vaccin contre le VPH (le virus du papillome humain)
Index des documents de principes du comité des maladies infectieuses et d'immunisation
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En 2006,
le premier vaccin pour prévenir l’infection par le virus du papillome humain
(VPH) a été approuvé au Canada pour les filles et les femmes de neuf à 26
ans.
Le présent
document de principes vise à passer en revue les recommandations de la Société
canadienne de pédiatrie (SCP) au sujet de l’utilisation du vaccin contre le
VPH pour les enfants et les adolescents du Canada. On y résume l’épidémiologie
de l’infection par le VPH de types 6, 11, 16 et 18 et des maladies qui s’y
rattachent au Canada, de même que l’information sur le vaccin approuvé. Pour
obtenir une analyse complète du vaccin contre le VPH au Canada, les lecteurs
peuvent se reporter à la déclaration du Comité consultatif national de
l’immunisation (1), qui a été publié en février 2007, ainsi qu’à la
directive clinique consensuelle canadienne sur le VPH (2).
En 2007,
le gouvernement fédéral a annoncé l’attribution de fonds aux provinces et
aux territoires en vue d’implanter des programmes de vaccination contre le VPH.
Depuis, les publications médicales et les médias d’information ont soulevé
plusieurs possibilités de controverse, qui remettent en question a) la
pertinence d’allouer des fonds publics prioritairement à ce vaccin plutôt
qu’à d’autres interventions de santé publique, b) l’innocuité et
l’effica-cité à long terme du vaccin et c) le rôle de l’industrie
pharmaceutique dans les communications directes au public au sujet du vaccin. Le
présent document de principes ne comporte pas d’analyse approfondie de ces
problèmes. Les recommandations de la SCP exposées ci-dessous se fondent sur
les données probantes disponibles au sujet de l’innocuité et de
l’efficacité du vaccin. La SCP est d’avis que la priorisation de
l’allocation des ressources en matière de santé est de compétence
provinciale et territoriale et que ces décisions doivent dépendre de l’épidémiologie
et des ressources locales.
L’INFECTION
PAR LE VPH, L’ÉVOLUTION NATURELLE ET LES MALADIES CONNEXES
Le VPH, un virus à ADN bicaténaire, ou double brin, possède plus de 100 génotypes
distincts, dont une quarantaine peut infecter les voies génitales (3). Les
infections par le VPH sont transmises sexuellement par contact épithélial
direct. La transmission de l’infection est documentée pendant les
attouchements et d’autres activités sexuelles, même sans pénétration
(4,5). Le VPH peut également se transmettre par voie verticale à un nourrisson
exposé au virus dans les voies génitales de la mère. La transmission par
contact avec les muqueuses orales est également possible dans le cadre
d’infections de la tête et du cou. Les manifestations cliniques de
l’infection par le VPH varient entre des lésions cutanées bénignes et des
cancers malins de la région anogénitale, de la tête ou du cou. Les génotypes
du VPH perçus comme à haut risque s’associent aux cancers anogénitaux,
tandis que les génotypes à faible risque s’associent à l’apparition de
dysplasie et de condylomes.
Pour développer
un cancer du col de l’utérus, il faut être infecté par le VPH, mais
l’infection doit exister depuis des années avant que les lésions deviennent
malignes. Le VPH de type 16 et le VPH de type 18 sont reliés à 70 % des
carcinomes squameux et à 86 % des adénocarcinomes du col de l’utérus. Ces génotypes
sont également responsables de cancers du pénis, de l’anus, de la vulve et
du vagin, ainsi que de cancers squameux de la conjonctive, de la bouche, de
l’oropharynx, des amygdales et du larynx. Six génotypes du VPH (types 31, 33,
35, 45, 52 et 58) sont responsables de 20 % des autres cancers du col de l’utérus
dans le monde (6).
Les
infections par le VPH de type 6 et de type 11 sont responsables de 90 % des
condylomes et des papillomatoses respiratoires récurrentes, une manifestation
relativement rare caractérisée par des condylomes ou des papillomes récurrents
dans les voies respiratoires supérieures, et par une propagation occasionnelle
aux poumons.
L’ÉPIDÉMIOLOGIE
DU VPH
Le VPH est la principale infection transmissible sexuellement (ITS). La prévalence
globale de l’infection par le VPH au Canada se situe entre 11 % et 29 %, la prévalence
de pointe s’observant chez les adolescents et les jeunes adultes (de moins de
25 ans) (1). Les taux maximaux d’acquisition du VPH se produisent pendant les
cinq premières années suivant le début des activités sexuelles, la plupart
des cas n’étant pas diagnostiqués et demeurant stables (5,7,8).
Selon de
récentes données canadiennes (9), la plus forte prévalence de grande vulnérabilité
au VPH se produit chez les femmes de moins de 20 ans, avec un taux de 20,6 %. La
prévalence globale de VPH de type 16 et de VPH de type 18 s’élevait à 11,6
%, tandis que chez les femmes de moins de 20 ans, elle atteignait 16,7 % (9).
Une étude (10) auprès d’Inuites de 13 à 20 ans a révélé une plus forte
prévalence de l’infection par le VPH, soit 31,7 %, mais une autre étude (11)
n’a pas recensé d’accroissement du risque chez les femmes autochtones de
Winnipeg, au Manitoba, par rapport à leurs homologues non autochtones.
Parmi
les autres facteurs de risque d’infection par le VPH, citons des facteurs
comportementaux qui accroissent la probabilité d’exposition au virus, y
compris le nombre de partenaires sexuels, l’âge précoce des premières
relations sexuelles, le fait de ne jamais avoir été marié et de ne jamais
avoir vécu de grossesse, des facteurs endogènes, comme l’immunosuppression,
et des facteurs reliés au microenvironnement du col de l’utérus, tels que
d’autres ITS.
L’ÉPIDÉMIOLOGIE
DU CANCER DU COL DE L’UTÉRUS
Le cancer du col de l’utérus est le deuxième cancer malin en importance
chez les femmes. En 2005, on estimait qu’environ un million de femmes étaient
atteintes du cancer du col de l’utérus, avec plus de 250 000 décès de par
le monde (12). L’incidence de cancer du col de l’utérus varie selon l’âge,
des pointes bimodales se produisant chez les femmes dans la quarantaine et chez
celles de 70 ans et plus.
Depuis
l’implantation des programmes de dépistage par le test Pap dans les années
1970, le taux global de cancer du col de l’utérus a diminué au Canada.
Cependant, une récente étude canadienne (13), menée dans les provinces dotées
de données épidémiologiques complètes, démontre que les taux d’incidence
d’adénocarcinomes et de carcinomes adénosquameux ont augmenté entre 1970 et
1972, ainsi qu’entre 1994 et 1996. Ces augmentations se sont surtout manifestées
chez des femmes de 20 à 49 ans. On a observé des augmentations similaires dans
d’autres pays industrialisés (13,14). En 2002, on a diagnostiqué 1 350
nouveaux cas de cancer du col de l’utérus au Canada et 390 décès reliés à
ces cancers (15).
L’ÂGE
DES PREMIÈRES RELATIONS SEXUELLES
Pour assurer l’efficacité optimale de la prévention des complications à
long terme de l’infection par le VPH, il faut recevoir le vaccin avant de
contracter l’infection. Il est possible d’être infecté avant d’avoir des
relations sexu-elles complètes, dès les premiers attouchements ou les premières
activités sexuelles (4,5). C’est pourquoi il est important de connaître l’âge
des premières relations sexu-elles des adolescents canadiens. Il n’existe pas
d’études sur les premiers attouchements sexuels, mais il est démontré
(16-18) que de 1 % à 4 % des enfants ont leur première relation sexuelle avant
la 6e année d’école, de 3 % à 4 % avant la 7e année, de 17 % à 23 % avant
la 9e année et de 40 % à 46 % avant la 11e année ou l’âge de 16 ans. Les
estimations d’attouchements sont probablement plus élevées puisque les
attouchements et l’exploration sexuels précèdent souvent d’un certain
temps les relations sexu-elles complètes.
LE
VACCIN CONTRE LE VPH
Le vaccin approuvé contre le VPH au Canada (Gardasil, Merck Frosst Canada
Ltée) est un vaccin quadrivalent contre le VPH de génotypes 6, 11, 16 et 18.
Le vaccin est fabriqué au moyen de la technologie recombinante qui produit des
particules pseudovirales non infectieuses contenant les antigènes protéiques
de chaque génotype. Il cible les deux génotypes oncogènes du VPH,
responsables de la majorité des cancers du col de l’utérus, ainsi que deux génotypes
à faible risque associés à plus de 90 % des condylomes. Le vaccin vise à prévenir
les infections et, par conséquent, les maladies qui s’associent par la suite
au VPH de types 6, 11, 16 et 18. Puisqu’il ne s’agit pas d’un vaccin thérapeutique,
il faut le recevoir avant de contracter l’infection par le virus pour garantir
une efficacité optimale.
On possède
des données sur l’immunogénicité et l’efficacité du vaccin auprès des
femmes de 16 à 26 ans, de même que des données que sur son immunogénicité
auprès des garçons et des filles de neuf à 15 ans (19-22). Il est démontré
que le vaccin induit une réponse immunologique robuste de plus de 99,5 % aux génotypes
qu’il contient, les taux d’anticorps devenant équivalents ou supérieurs à
ceux induits par l’infection naturelle un mois après l’administration de
toute la série de vaccins. Ces anticorps demeurent élevés pendant au moins
cinq ans. Après la vaccination, on a également relevé des anticorps
neutralisateurs dans les sécrétions du col de l’utérus. Dans tous les génotypes
du vaccin, les titres d’anticorps étaient considérablement plus élevés
chez les adolescents des deux sexes (de neuf à 15 ans) que chez les adultes
(21,22).
On a
procédé à des essais d’efficacité clinique auprès de plus de 20 000
personnes. Au sein d’une population de femmes qui n’ont pas déjà été
infectées par le VPH de type 16 et le VPH de type 18, le vaccin est hautement
efficace, puisqu’il réduit de 95,6 % (IC 38 % à 98 %) le risque
d’infection persistante par les génotypes du VPH présents dans le vaccin. Il
est efficace à 98 % dans la prévention des lésions dysplastiques précurseures
d’un carcinome du col de l’utérus in situ, efficace à 100 % contre les lésions
vaginales ou vulvaires peu différenciées (néoplasie vulvaire intraé-pithéliale
2-3 et néoplasie vaginale intraépithéliale 2-3), et efficace à 99 % dans la
prévention des condylomes (23-27). Comme il fallait le prévoir, des données
sur trois ans tirées d’études de phase III révèlent qu’au sein d’une
population générale de femmes de 16 à 26 ans qui ont pu être en contact avec
le VPH de type 16 et le VPH de type 18 avant la vaccination et qui n’ont peut-être
pas terminé toute la série de vaccins, l’efficacité du vaccin chute entre
44 % et 55 % eu égard aux lésions prédysplastiques du col de l’utérus
induites par le VPH de type 16 et le VPH de type 18, et il baisse encore
davantage eu égard à la néoplasie intraé-pithéliale du col de l’utérus
2-3 causée par tous les génotypes du VPH (26).
Une récente
étude (28) a démontré une mémoire immunitaire à long terme propre aux génotypes
du VPH accompagnée d’une excellente stimulation des anticorps après une
quatrième dose du vaccin contre le VPH cinq ans après la première série de
vaccins. En l’absence d’études d’efficacité clinique après cinq ans,
cette solide mémoire immunitaire démontre la probabilité d’une efficacité
soutenue à long terme.
L’ADMINISTRATION
ET L’ENTREPOSAGE DU VACCIN
Le vaccin est fourni en fioles monodoses ou en seringues préremplies à
usage unique qui contiennent 0,5 mL de produit vaccinal. Il faut l’entreposer
à des températures de 2 °C à 8 °C. Le vaccin quadrivalent Gardasil est
administré par voie intramusculaire à zéro, deux et six mois. Il peut également
être administré en même temps que le vaccin contre l’hépatite B. Son
administration n’est pas recommandée aux femmes enceintes.
L’INNOCUITÉ
VACCINALE
Le vaccin quadrivalent contre le VPH est sécuritaire et bien toléré. Des
réactions locales au foyer de l’injection, y compris de la douleur, une
rougeur ou un œdème, sont courants chez les vaccinés et les receveurs du
placebo, la fréquence augmentant légèrement (6 % à 8 %) dans le groupe
vacciné. La majorité (94 %) de ces réactions étaient d’intensité bénigne
à modérée. Chez 1 184 adolescents et adolescentes de neuf à 15 ans, 75 % des
vaccinés et 50 % des receveurs du placebo ont déclaré une réaction locale au
foyer de l’injection tout au long de la série de vaccins (19). On n’a
remarqué aucune différence significative des réactions systémiques entre les
vaccinés et les receveurs du placebo. La monographie du produit vaccinal (25)
fait état de cinq réactions graves chez les 11 640 receveurs, y compris un
bronchospasme (peut-être lié), une gastroentérite (peut-être liée), des
maux de tête et de l’hypertension (nettement liés), une hémorragie vaginale
(probablement liée) ainsi que des douleurs au foyer de l’injection et une réduction
des mouvements (probablement liés). Le vaccin n’a pas provoqué de réactions
allergiques ou d’autres maladies à médiation immunitaire.
On a
suivi les cohortes vaccinées jusqu’à cinq ans avant d’approuver le vaccin,
soit plus longtemps que pour la plupart des autres vaccins récemment homologués.
On n’a relevé aucune autre réaction indésirable pendant cette période.
Selon un récent rapport (29) du Comité consultatif mondial sur la sécurité
des vaccins, les données probantes courantes sur l’innocuité du vaccin
contre le VPH sont rassurantes, et on ne soulève aucune inquiétude quant au
profil d’innocuité du vaccin (29).
Pendant
des campagnes d’administration d’autres vaccins chez les adolescents, on a
relevé des épisodes d’étourdissements et de syncopes après la vaccination.
Leur fréquence diminue si on met les adolescents sous observation pendant 15
minutes et si on les encourage à bien s’hydrater. Ce problème n’est pas
propre au vaccin contre le VPH, mais ces stratégies peuvent être utiles étant
donné l’âge des vaccinés potentiels (29,30).
À
l’instar de tous les nouveaux vaccins, il est important de procéder à une
surveillance postcommercialisation afin de dépister les réactions indésirables
rares et inattendues.
LE COÛT
ET LA RENTABILITÉ DU VACCIN CONTRE LE VPH
Le coût d’achat de la série de trois doses du vaccin est de 404,85 $.
Plusieurs études d’analyse des coûts (31-37) des programmes de vaccination
universelle contre le VPH ont été publiées ou présentées d’après l’évolution
naturelle ou la modélisation dynamique. Toutes ces études comportent des
faiblesses démontrées, et aucune n’est considérée comme faisant autorité.
Cependant, leurs conclusions globales prévoient que, par rapport aux pratiques
de dépistage courantes, la vaccination des filles avant l’âge de 12 ans
semble rentable. Des analyses de sensibilité concluent que les programmes de
vaccination sont les plus rentables lorsqu’ils sont effectués chez des
enfants plus jeunes. Les coûts prévus par année de vie pondérée par la
qualité varient entre 14 583 $US et 32 028 $US, selon les paramètres inclus
dans les modèles.
Dans le
contexte canadien, la modélisation prévoit que huit fillettes devront se faire
vacciner pour éviter un cas de condylome, 324 pour éviter un cas de cancer du
col de l’utérus et 729 pour éviter un décès causé par le cancer du col de
l’utérus (37). Les coûts par année de vie pondérée par la qualité se
situent entre 21 000 $CAN et 31 000 $ CAN (38). Ces études concluent que la
vaccination des adolescentes contre le VPH, combinée aux dépistages par
cytologie effectués au Canada, constituera probablement une utilisation
rentable des ressources de santé. Cependant, elles soulignent qu’à moins de
réussir à modifier quelque peu les pratiques de dépistage (p. ex., intervalle
plus long entre les examens), le coût de la vaccination contre le VPH sera
considérablement plus élevé que les coûts directs épargnés grâce à la
diminution du recours aux ressources de santé.
Il
convient de souligner que les deux sociétés pharmaceutiques qui
commercialisent ou commercialiseront le vaccin contre le VPH ont versé le
financement nécessaire à la plupart des études coût-rentabilité menées
jusqu’à présent.
REMERCIEMENTS : Les comités désirent remercier le docteur Simon Dobson, du BC Children's Hospital, à Vancouver, en Colombie-Britannique, et le docteur Meena Dawar, épidémiologiste d'intervention, Agence de la santé publique du Canada et UBC Vaccine Evaluation Centre, à Vancouver, en Colombie-Britannique, qui ont été les coauteurs de la première version du document de principes.
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MacDonald NE, Fisher WA, Wells GA, Doherty
JA,
COMITÉ
DES MALADIES INFECTIEUSES ET D’IMMUNISATION
Membres
: Docteurs Robert Bortolussi (président), IWK Health Centre, Halifax (Nouvelle-Écosse);
Dorothy L Moore, L’Hôpital de Montréal pour enfants, Montréal (Québec);
Joan Louise Robinson, Edmonton (Alberta); Élisabeth Rousseau-Harsany (représentante
du conseil), CHU Sainte-Justine, Montréal (Québec); Lindy Michelle Samson,
Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario, Ottawa (Ontario)
Conseillère
: Docteur Noni E MacDonald, IWK Health Centre, Halifax (Nouvelle-Écosse)
Représentants
: Docteurs Upton Dilworth Allen, The Hospital for Sick Children, Toronto
(Ontario) (Canadian Pediatric AIDS Research Group); Scott Alan Halperin, IWK
Health Centre, Halifax (Nouvelle-Écosse) (Programme canadien de surveillance
active de l’immunisation); Charles PS Hui, Centre hospitalier pour enfants de
l’est de l’Ontario, Ottawa (Ontario) (Santé Canada, Comité consultatif de
la médecine tropicale et de la médecine des voyages); Larry Pickering Elk
Grove (Illinois) États-Unis (American Academy of Pediatrics, éditeur du Red
Book et membre d’office du comité des maladies infectieuses); Marina Ines
Salvadori, Children’s Hospital of Western Ontario, Ottawa (Ontario) (représentante
de la SCP au Comité consultatif national de l’immunisation)
Auteure
principale : Docteur Lindy Michelle Samson, Centre hospitalier pour enfants de
l’est de l’Ontario, Ottawa (Ontario)
COMITÉ
DE LA SANTÉ DE L’ADOLESCENT
Membres
: Docteurs Franziska Baltzer, Montréal (Québec); April Elliott, Alberta’s
Children Hospital, Calgary (Alberta); Debra Katzman, The Hospital for Sick
Children, Toronto (Ontario); Jorge Pinzon (président), BC’s Children
Hospital, Vancouver (Colombie-Britannique); Koravangattu Sankaran (représentant
du conseil), Royal University Hospital, Saskatoon (Saskatchewan); Danielle
Taddeo, CHU Sainte-Justine, Montréal (Québec)
Représentante
: Docteur Sheri M Findaly, McMaster Children’s Hospital – Hamilton HSC,
Hamilton (Ontario) (Société canadienne de pédiatrie, section de la santé de
l’adolescent)
Auteure
principale : Docteur Lindy Michelle Samson, Centre hospitalier pour enfants de
l’est de l’Ontario, Ottawa (Ontario)
Mise à jour : janvier 2008
| Avertissement: Les recommandations du présent document de principes ne constituent pas une démarche ou un mode de traitement exclusif. Des variations tenant compte de la situation du patient peuvent se révéler pertinentes. Les adresses Internet sont à jour au moment de la publication. |