Lévaluation
de la sécurité des bébés dans leur siège dauto avant leur
congé de lhôpital
Comité d’étude du fœtus et du nouveau-né, Société canadienne de pédiatrie (SCP)
Paediatr Child Health 2000;5(1):60-3
No de référence : FN00-02
Réapprouvé en février 2011
Index des documents de principes du Comité d'étude du foetus et du nouveau-né
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Contenu
Les sièges dauto ont fait lobjet de campagnes massives pour réduire la mortalité et la morbidité associées aux accidents dautomobile chez les nourrissons et les enfants (1-5). Ils devraient toujours être utilisés, y compris au premier trajet en voiture (6). Les sièges sur le marché offrent dailleurs une protection optimale aux nouveau-nés à terme et en santé, tandis que les lits spéciaux offrent une très bonne protection aux nourrissons ayant des besoins spéciaux. Un nourrisson ayant des besoins spéciaux ne devrait jamais être transporté en voiture dans les bras dun parent, dans un couffin ou dans un autre dispositif.
Léducation est importante pour garantir le bon usage des sièges dauto pour tous les nourrissons (3,4,7-9). Les prématurés peuvent poser des défis particuliers, et lAmerican Academy of Pediatrics (AAP) a recommandé que les bébés nés à moins de 37 semaines dâge gestationnel soient placés en observation dans leur siège dauto avant leur congé afin de surveiller la possibilité dapnée, de bradycardie ou de désaturation en oxygène (1).
Lhypoxémie reliée à la position et les poussées dapnée sont fréquentes chez les prématurés, chez qui lapnée peut persister jusquà la date de naissance prévue et même après (10,11). De nombreux nourrissons de très petit poids à la naissance peuvent afficher une apnée importante sur les enregistrements respiratoires avant leur congé, même si, par ailleurs, ils sont autrement prêts à quitter lhôpital (12). Le siège dauto est recommandé pour tous les bébés pendant les déplacements en automobile, mais une telle utilisation peut exposer ces nourrissons à des risques potentiels.
Quelle est la magnitude des risques cardiovasculaires des bébés dans leur siège d'auto?
Les données indiquent que les prématurés présentent un risque accru de troubles cardiovasculaires lorsquils sont placés en position semi-assise, une position courante dans les sièges dauto habituels (13-19). Les nourrissons peuvent également être exposés à diverses situations dangereuses pendant quils dorment dans un couffin, une chaise ou un lit (20). Dans 11 % à 60 % des cas, la magnitude des problèmes potentiels semble plus élevée chez les prématurés qui «échouent» à lévaluation dans leur siège dauto. On ne sait pas grand-chose des effets potentiels à long terme pour les prématurés qui reçoivent leur congé sans avoir été observés ou évalués dans leur siège dauto. Une recherche effectuée dans MEDLINE avec les termes «nouveau-né», «nourrisson», «auto» et «siège» portant sur la période de 1980 à 1998 na fait ressortir aucune étude indiquant des décès ou des invalidités associés à lutilisation de sièges dauto, bien que le décès de bébés «calés» dans dautres positions ait été retracé (2). En Alberta, le nombre de bébés morts dans un siège dauto, une luge, une poussette ou une balançoire a fait passer le pourcentage total de morts subites du nourrisson (MSN) de 2,9 % entre 1977 et 1981 à 8,2 % entre 1992 et 1996 (21), surtout en raison dune réduction du nombre de décès par MSN dans dautres situations. On ne connaît pas le pourcentage exact des décès reliés à lutilisation des sièges dauto seulement ni le nombre de ces bébés qui étaient prématurés. Le taux de MSN
Bien que certains hôpitaux évaluent systématiquement certains bébés avant leur congé, la majorité des centres canadiens nont pas adopté cette démarche (19). En raison du peu dobservations épidémiologiques existantes, les professionnels de la santé se fient peut-être à des études pertinentes effectuées en milieu hospitalier et prévoient que les crises hypoxémique, apnéique ou bradycardique décelées risquent de toute façon davoir des effets indésirables graves à long terme sur au moins certains de ces bébés. Cependant, les professionnels de la santé devraient également être conscients du fait que chez les prématurés, des anomalies cardiorespiratoires apparentes sont fréquentes au moment du congé et quaucun critère de surveillance ne peut prédire une augmentation du risque de MSN (23).
Qui devrait être évalué?
Le critère de moins de 37 semaines de gestation à la naissance recommandé par lAAP semble se fonder sur le critère de sélection initial de Willett et coll. (14,15), qui font état dun taux déchec de 30 % à 60 % auprès des prématurés soumis à une surveillance cardiorespiratoire dans leur siège dauto avant leur congé de lhôpital. En 1996, Young et coll. (19) ont déclaré que 24 % des nourrissons qui avaient échoué à létude avaient été évalués à un âge corrigé moyen de 39 semaines. Dans cette étude, 20 des 22 bébés qui avaient échoué au départ avaient réussi lévaluation à 40 semaines dâge corrigé, tandis que les deux autres lavaient réussi à 42 semaines. Dans une étude semblable, menée par Bass et coll. (16) en 1993, 18,4 % des nourrissons ont démontré une désaturation associée à de lapnée ou à de la bradycardie pendant quils étaient dans leur siège dauto. Sept nouveau-nés sur 33 (21 %), à 36 semaines dâge corrigé, avaient échoué au critère préétabli. Lobservation danomalies cardiorespiratoires chez les prématurés nés entre 35 et 36 semaines dâge gestationnel a des répercussions importantes non seulement dans les unités de soins intensifs néonatals (USIN), mais également dans les pouponnières de nourrissons normaux où on soccupe de ces nouveau-nés autrement en santé. Daprès des données de 1992, de 6 % à 7 % de tous les bébés nés au Canada devraient être considérés comme «à risque» (24).
Bass et Mehta (25) ont remarqué une désaturation en oxygène non seulement chez les prématurés, mais aussi chez certains nourrissons à terme placés dans leur siège dauto. Il sagissait de bébés souffrant danomalies génétiques ou qui risquaient de présenter une apnée ou une désaturation daprès linformation fournie par les parents ou les professionnels de la santé. Huit des 28 nourrissons évalués (28,6 %) ont présenté une période de désaturation en oxygène de moins de 90 % pendant quils étaient dans leur siège dauto.
Les bébés nés à moins de 37 semaines dâge gestationnel risquent de présenter une désaturation en oxygène pendant quils sont dans leur siège dauto, même sils ont dépassé cet âge corrigé. Ce risque peut équivaloir à celui dautres bébés atteints danomalies cardiorespiratoires diagnostiquées pendant la période néonatale. Leffet des périodes de désaturation en oxygène sur létat de santé général du bébé demeure inconnu.
Quels paramètres devraient être surveillés?
Lénoncé de lAAP contient des recommandations sur lobservation et la surveillance, mais les détails des paramètres à évaluer et les critères déchec ny sont pas précisés (1). Dans létude de Young et coll. (19), on a évalué le gaz carbonique de fin dexpiration, le rythme cardiaque, le rythme respiratoire et la saturation de lhémoglobine par loxygène au moyen dune saturométrie continue pendant 90 minutes de chaque bébé dans sont lit et dans son siège dauto. Les données étaient colligées en continu au moyen dune enregistreuse ou dun système dacquisition informatique. Les études de Willett et coll. (14,15) et de Bass et coll. (16) étaient semblables, même sil nest pas établi clairement si la mesure du débit dair aux narines (pour contribuer à diagnostiquer une apnée obstructive) était incluse.
Les systèmes dacquisition de données semblables à ceux qui étaient utilisés dans ces projets de recherche ne sont pas toujours facilement disponibles pour étudier le grand nombre de bébés séjournant dans de nombreux hôpitaux canadiens (26). Cependant, une surveillance cardiorespiratoire aussi poussée nest peut-être pas nécessaire. Les 29 nourrissons qui ont échoué à létude de Young et coll. (19) ont présenté une désaturation (moins de 88 %). La détection dapnée constituait une observation supplémentaire. Dans létude de Bass et coll. (16), sur les 87 nourrissons, dont 16 ont échoué à lévaluation, 15 ont présenté une désaturation en oxygène à des degrés variables. Sur les 20 nourrissons étudiés par Willett et coll. (14), aucun ne souffrait de bradycardie ou dapnée sans désaturation. Daprès linformation polygraphique dune deuxième étude, la saturométrie seule était utilisée pour réévaluer les bébés avant leur congé. Il peut être utile, surtout avec certains moniteurs de saturation en oxygène, de procéder à une surveillance cardiorespiratoire conjointe pour sassurer que le moniteur de saturation indique la saturation en oxygène réelle du nourrisson. La surveillance de la saturation en oxygène semble permettre de déceler 99 % des bébés susceptibles de manifester dautres anomalies respiratoires par une surveillance polygraphique plus approfondie.
Quels critères devraient être utilisés pour déterminer un «échec»?
Même pour les prématurés qui souffrent dapnée récurrente associée à une désaturation à lUSIN, les répercussions à long terme ne sont pas claires, et on ne connaît pas grand-chose sur le seuil entraînant des effets indésirables (27). Willett et coll. (14), qui ont évalué des bébés pendant 90 minutes, ont remarqué que dans un groupe de 10 bébés normaux à terme installés dans un siège dauto, la saturation en oxygène de ces bébés était inférieure à 90 % pendant 4,8 % de la période et se situait à moins de 85 % pendant 1,4 % de cette période. Dans une étude ultérieure effectuée auprès de prématurés sélectionnés pour des raisons cliniques, les bébés ont passé 1,0 % de lévaluation de 90 minutes avec une saturation en oxygène inférieure à 85 %, et ils présentaient une moyenne de 11 périodes de saturation en oxygène inférieures à 80 % (15). Bass et coll. (16) ont également étudié les prématurés dans leur siège dauto pendant 90 minutes et ont remarqué des périodes de saturation en oxygène inférieure à 90 % chez 16 des 87 nourrissons (18,4 %), sans toutefois en préciser la durée. Young et coll. (19) ont utilisé un critère déchec prospectif daprès des études antérieures dans le même établissement. Cependant, il na pas été démontré que ce critère dau moins deux périodes de saturation en oxygène inférieure à 88 % pendant plus de 10 secondes au cours dune évaluation de 90 minutes signale un risque subséquent beaucoup plus élevé.
Que faire si l'enfant échoue?
Il convient de souligner que 18 des 29 bébés qui ont échoué à létude de Young et coll. (19) ont immédiatement corrigé leur désaturation lorsque langle dinclinaison du siège dauto a été réduit à 30 degrés par rapport aux 45 degrés recommandés (faisant ainsi chuter le taux total déchecs à moins de 9 %). Smith et Turner (18) ont rendu compte dun avantage semblable lorsque le siège dauto était placé dans une position relativement plus allongée. Cependant, le siège noffre peut-être plus la sécurité nécessaire en cas daccident. Sur les 29 bébés qui ont échoué à lévaluation dans les études de Young et coll. (19), huit ont également échoué à lévaluation dans le lit. Il faudrait se demander si ces bébés sont vraiment prêts à quitter lhôpital. Dans le cas des bébés dont la désaturation ne se manifeste que lorsquils sont assis dans leur siège dauto, la récente accessibilité à des lits dauto et à des sièges dauto en position allongée au Canada représente une solution raisonnable pour faciliter un congé sécuritaire en labsence de désaturation importante en position couchée.
Young et coll. (19) indiquent que certains bébés qui ont échoué à lévaluation dans leur siège dauto ont reçu un traitement de théophylline ou doxygène, et que leur congé a été retardé de un à 20 jours. Bien que la théophylline et loxygène soient couramment utilisés pour traiter les prématurés à lUSIN et quils puissent se révéler efficaces pour certains bébés qui ne pourraient pas quitter lhôpital autrement, aucune recommandation précise en faveur de ce traitement, de la durée du traitement et de lévaluation subséquente sur une base intermittente ou continue ne peut être présentée pour linstant. Young et coll. (19) précisent quun bébé réhospitalisé après ce qui semblait un événement constituant un danger de mort a pu retourner chez lui muni dun moniteur. Il ne faut pas conclure que les bébés qui présentent des anomalies à lévaluation dans leur siège dauto devraient quitter lhôpital pourvus dun moniteur, mais cette solution peut être parfois recommandée pour certains prématurés souffrant dune apnée symptomatique après 37 semaines dâge gestationnel (28).
Malheureusement, on possède peu dinformation sur les avantages pour le système de santé ou sur les répercussions économiques des recommandations relatives à lévaluation des nourrissons dans leur siège dauto avant leur congé de lhôpital. Cependant, la Société canadienne de pédiatrie conclut ce qui suit :
1. Committee on Injury and Poison Prevention and Committee on Fetus and Newborn, American Academy of Pediatrics. Safe transportation of premature and low birth weight infants. Pediatrics 1996;97:758-60.
2. Committee on Injury and Poison Prevention and Committee on Fetus and Newborn, American Academy of Pediatrics. Safe transportation of premature infants. Pediatrics 1991;87:120-2.
3. Société canadienne de pédiatrie. Le bien-être des enfants : Guide visant à promouvoir la santé physique, la sécurité, le développement et le bien-être des enfants dans les services de garde en garderie et en milieu familial. Ottawa : Société canadienne de pédiatrie, 1993:468-71.
4. Selecting and using the most appropriate car safety seats for growing children: guidelines for counseling parents. American Academy of Pediatrics. Committee on Injury and Poison Prevention. Pediatrics 1996;97:761-3.
5. Nichols JL. Effectiveness and Efficiency of Safety Belt and Child Restraint Usage Programs: The Safety Potential Of Safety Belts, Child Restraints and Programs to Promote Their Use. Washington: United States Department of Transportation National Highway Traffic Safety Administration, 1982:15.
6. American Academy of Pediatrics Committee on Accident and Poison Prevention: Safe transportation of newborns discharged from the hospital. Pediatrics 1990;86:486-7.
7. Margolis LH, Wagenaar AC, Molnar LJ. Use and misuse of automobile child restraint devices. Am J Dis Child 1992;3:361-6.
8. Graham CJ, Kiltredge D, Stuemky JH. Injuries associated with child seat safety misuse. Pediatr Emerg Care 1992;8:351-3.
9. Selecting and using the most appropriate car safety seats for growing children: guidelines for counseling parents. American Academy of Pediatrics. Committee on Injury and Poison Prevention. Pediatrics. 1996 May;97(5):761-3
10. McEvoy C, Mendoza ME, Bowling S, Hewlett V, Sardesai S, Durand M. Prone positioning decreases episodes of hypoxemia in extremely low birth weight infants (1000 grams or less) with chronic lung disease. J Pediatr 1997;130:305-9.
11. Eichenwald EC, Aina A, Stark AR. Apnea frequently persists beyond term gestation in infants delivered at 24 to 28 weeks. Pediatrics 1997;100:354-9.
12. Barrington KJ, Finer N, Li D. Predischarge respiratory recordings in very low birth weight newborn infants. J Pediatr 1996;129:934-40.
13. Bull MJ, Stroup KB. Premature infants in car seats. Pediatrics 1985;75:336-9.
14. Willett LD, Leuschen MP, Nelson LS, Nelson RM Jr. Risk of hypoventilation in premature infants in car seats. J Pediatr 1986;109:245-8.
15. Willett LD, Leuschen MP, Nelson LS, Nelson RM Jr. Ventilatory changes in convalescent infants positioned in car seats. J Pediatr 1989;115:451-5.
16. Bass JL, Mehta KA, Camara J. Monitoring premature infants in car seats: Implementing the American Academy of Pediatrics policy in a community hospital. Pediatrics 1993;91:1137-41.
17. Hamelin K, Overly B. Premature infants and car seat safety. Can Nurse 1996;92(4):31-4.
18. Smith PS, Turner BS. The physiologic effects of positioning premature infants in car seats. Neonatal Netw 1990;9:11-5.
19. Young B, Shapira S, Finer NN. Predischarge car seat safety study for premature infants. Paediatr Child Health 1996;1:202-5.
20. Byard RW, Beal S, Bourne AJ. Potentially dangerous sleeping environments and accidental asphyxia in infancy and early childhood. Arch Dis Child 1994;71:497-500.
21. Wang DM. Secular trends of SIDS mortality and associated risk factors during 1977-1995 in Alberta, Canada. University of Calgary, 1998. [Thesis].
22. Bigger HR, Silvestri JM, Shott S, Weese-Mayer DE. Influence of increased survival in very low birth weight, low birth weight, and normal birth weight infants on the incidence of sudden infant death syndrome in the United States: 1985-1991. J Pediatr 1998;133:73-8.
23. Statistique Canada. Naissances 1992 (catalogue 84-210 annuel). Ottawa : Division du marketing, Statistique Canada, 1995;2.
24. Hodgman JE. Apnea of prematurity and risk for SIDS. Pediatrics 1998;102:969-71.
25. Bass JL, Mehta KA. Oxygen desaturation of selected term infants in car seats. Pediatrics 1995;96:288-90.
26. McMillan DD. How should premature infants be assessed for car seat safety before discharge? Paediatr Child Health 1996;1:197-9.
27. Martin RJ, Fanaroff AA. Neonatal apnea, bradycardia, or desaturation: Does it matter? J Pediatr 1998;132:758-9.
28. The infant home monitoring dilemma. Fetus and Newborn Committee, Canadian Paediatric Society. CMAJ 1992;147:1661-4.
Comité d'étude du ftus et du nouveau-né
Membres : Docteurs
Deborah Davis, département de pédiatrie, Hôpital pour enfants de lest de
lOntario et département dobstétrique, de gynécologie et des soins aux
nouveau-nés, Hôpital dOttawa, Ottawa (Ontario); Daniel Faucher, département de
pédiatrie, Hôpital Royal-Victoria, Montréal (Québec); Douglas McMillan, département
de pédiatrie, Calgary Regional Health Authority, Calgary (Alberta) (président ,1993-1999
et auteur principal); Arne Ohlsson, département de pédiatrie, Mount Sinai Hospital,
Toronto (Ontario) (président, 1999-2001); Gary Pekeles, Hôpital de Montréal pour
enfants, Montréal (Québec) (administrateur responsable, 1999-2000); John van Aerde,
département de pédiatrie, Stollery Childrens Health Centre, Edmonton (Alberta);
Michael Vincer, département de pédiatrie, IWK-Grace Health Centre, Halifax
(Nouvelle-Écosse); Robin Walker, Hôpital pour enfants de lest de lOntario,
Ottawa (Ontario) (1992-1998); John Watts, Childrens Hospital at Hamilton Health
Sciences Corporation, Hamilton (Ontario) (administrateur responsable, 1993-1999)
Représentants: Madame
Debbie Fraser-Askin, Hôpital de Saint-Boniface, Winnipeg (Manitoba) (infirmières
néonatales 1994-1999); docteurs Michael Klein, BCs Womens Hospital, Vancouver
(Colombie-Britannique) (Collège des médecins de famille du Canada); Line Leduc, Hôpital
Sainte-Justine, Montréal (Québec) (comité de médecine ftomaternelle, Société des obstétriciens et gynécologues du
Canada); James Lemons, Riley Childrens Hospital, Indiana University Medical Center,
Indianapolis (Indiana) (comité détude du ftus et du nouveau-né, American Academy of Pediatrics); Cheryl Levitt,
Hamilton Health Science Corporation, McMaster University Medical Centre, Hamilton
(Ontario) (Collège des médecins de famille du Canada 1997-1999); Catherine McCourt,
Laboratoire de lutte contre la maladie, Bureau de la santé génésique et de la santé de
lenfant, Santé Canada, Ottawa (Ontario) (Santé Canada); Saroj Saigal,
Childrens Hospital at Hamilton Health Sciences Corporation, Hamilton (Ontario)
(section de la médecine néonatale et périnatale, Société canadienne de pédiatrie
1998-2000); Reginald Sauve, département de pédiatrie, université de Calgary, Calgary
(Alberta) (section de médecine néonatale et périnatale, Société canadienne de
pédiatrie 1996-1997); Madame Amanda Symington, Hamilton Health Sciences
Corporation, McMaster
Auteur principal : Douglas McMillan, département
de pédiatrie, Calgary Regional Health Authority, Calgary (Alberta) (président ,1993-1999)
| Avertissement: Les recommandations du présent document de principes ne constituent pas une démarche ou un mode de traitement exclusif. Des variations tenant compte de la situation du patient peuvent se révéler pertinentes. Les adresses Internet sont à jour au moment de la publication. |