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Feuille de conseils : Les commandements de la défense d’intérêts pour les enfants
À faire :
- Convenir que vous changez les choses pour les enfants, les adolescents et leur famille.
- Être convaincu d’avoir le pouvoir de faire changer les choses dans la collectivité.
- Être bien préparé comme défenseur d’intérêts, élaborer vos principaux messages.
- Être clair sur ce que vous voudriez qu’il se produise, les mesures que vous voudriez qui soient prises.
- Être patient et persistant. Se rappeler que le changement ne survient pas en un clin d’œil.
- Créer et cultiver des relations avec les leaders d’opinion et les décideurs.
- Dans la mesure du possible, travailler avec d’autres, y compris des personnes d’autres secteurs.
- Mettre un visage humain sur une position en racontant l’histoire de vos patients.
- Être positif, car les relations fondées sur la confrontation donnent rarement lieu à des changements positifs.
- Être toujours sûr des faits, car vous voulez être perçu comme une « source » d’information en santé infantile.
- S’en tenir à des enjeux qui correspondent à votre expérience et à vos compétences.
- Se présenter comme une personne constructive, bien préparée, raisonnable, bien informée et orientée vers les solutions.
- Prendre le temps de remercier ceux qui vous ont écouté ou qui vous ont aidé à faire progresser votre enjeu.
- Admettre que si vous ne réussissez pas cette fois-ci, vous établissez peut-être les assises d’un changement positif futur.
- Être réaliste. Souvenez‑vous que le changement, c’est le compromis.
À éviter :
- Investir beaucoup de temps et d’énergie dans un projet qui ne vous intéresse pas vraiment. Vous serez plus efficace si vous croyez vraiment dans votre sujet.
- Avoir les yeux plus grands que la panse. Si vous avez le temps de faire un seul appel téléphonique, n’en acceptez pas plus.
- Présumer que votre public connaît le sujet aussi bien que vous : expliquez, simplifiez et répétez les éléments fondamentaux (plusieurs fois s’il le faut).
- Utiliser du jargon, des termes techniques ou des acronymes (à moins d’être absolument certain d’être compris).
- Critiquer et se plaindre. Une attitude négative rebute les personnes qui possèdent le pouvoir ou l’influence de faire changer les choses.
- Sous-estimer des fonctionnaires. À quelques rares exceptions près, ils sont intelligents et veulent faire ce qui est bien.
- Quitter le bureau d’une personne influente sans lui laisser votre carte professionnelle!
Mise à jour : décembre 2009
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