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Canadian Paediatric Society

Point de pratique

Les recommandations relatives aux vaccins antigrippaux administrés aux enfants et aux adolescents pour la saison 2016-2017

Affichage : le 1 novembre 2016


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Auteur(s) principal(aux)

Dorothy L Moore; Société canadienne de pédiatrie, Comité des maladies infectieuses et d’immunisation

Résumé

La Société canadienne de pédiatrie continue d’encourager la vaccination antigrippale annuelle de TOUS les enfants et les adolescents, dès l’âge de six mois. Les recommandations du Comité consultatif national de l’immunisation pour la saison 2016-2017 comportent les changements suivants :

  1. Le vaccin vivant atténué contre l’influenza (VVAI) n’est plus préféré au vaccin antigrippal inactivé chez les enfants. Les deux types de vaccins peuvent être utilisés.
  2. L’échec du VVAI signalé par l’US Flu Vaccine Effectiveness Network des États-Unis n’est pas corroboré par d’autres études réalisées aux États-Unis et ailleurs. Le CCNI continue de recommander le VVAI parmi les possibilités de vaccination.
  3. L’allergie aux œufs n’est plus une contre-indication à l’administration du VVAI.

Les pédiatres et les autres dispensateurs de soins qui s’occupent d’enfants et d’adolescents ont des rôles importants à jouer pour promouvoir le vaccin antigrippal. Ils peuvent accroître l’acceptation de ce vaccin en aidant les familles à comprendre à la fois la gravité potentielle de l’infection ainsi que l’efficacité et l’innocuité de la vaccination.

Qui devrait être vacciné?

La Société canadienne de pédiatrie encourage l’administration annuelle du vaccin antigrippal à TOUS les enfants et les adolescents, dès l’âge de six mois, et particulièrement à ceux qui présentent un risque élevé de complications liées à la grippe. Elle préconise également d’administrer le vaccin aux personnes susceptibles de transmettre la grippe (notamment les pédiatres et les autres dispensateurs de soins) à celles présentant un risque élevé (encadré 1). Tous les enfants de moins de cinq ans sont considérés comme présentant un risque élevé d’infection, sans compter qu’ils sont des vecteurs efficaces de transmission.[1][2]

Le présent point de pratique, qui est une mise à jour des recommandations antérieures sur l’utilisation du vaccin antigrippal chez les enfants, vise à refléter les récentes recommandations du Comité consultatif national de l’immunisation (CCNI).[2]-[4] Depuis la saison 2014-2015, le CCNI recommande la vaccination antigrippale de toutes les personnes de six mois et plus, notamment celles qui présentent un risque élevé de complications et d’hospitalisation liées à la grippe et celles susceptibles de transmettre la grippe à des personnes présentant un risque élevé. Depuis la saison 2015-2016, les enfants et les adolescents ayant une affection neurologique ou neurodéveloppementale s’ajoutent à la liste des personnes considérées comme présentant un risque élevé, compte tenu de données canadiennes sur le fardeau élevé de la grippe au sein de ce groupe.[5] En 2016-2017, cette recommandation s’étend aux adultes atteints de troubles neurologiques (encadré 1).[2]

Pourquoi doit-on administrer le vaccin tous les ans?

Même si certaines personnes vaccinées demeurent immunisées d’une saison à l’autre, cette probabilité diminue lors de la mutation de la souche prédominante en circulation. C’est pourquoi la revaccination annuelle est recommandée. Le vaccin antigrippal s’est révélé très peu efficace pendant la saison 2014-2015, en raison d’une importante dérive antigénique de la souche A H3N2 prédominante en circulation. Pour la saison 2015-2016, le composant A H3N2 et un composant B ont été remplacés. Le composant H3N2 et l’un des composants B ont de nouveau été remplacés pour la saison 2016-2017.[6]

Quel vaccin devrait-on utiliser?

Pendant plusieurs décennies, les vaccins antigrippaux étaient composés de deux sous-types de l’influenza A et d’une lignée de l’influenza B. Ces dernières années, deux lignées de l’influenza B sont en circulation simultanément, et les vaccins trivalents sont désormais remplacés par des vaccins quadrivalents qui contiennent deux souches de l’influenza A et deux souches de l’influenza B. Le CCNI recommande de privilégier les vaccins quadrivalents auprès des enfants et des adolescents, car l’influenza B s’associe à plus de mortalité et de morbidité chez les enfants que chez les adultes.[2]

Deux types de vaccin antigrippal sont offerts pour les enfants au Canada : les vaccins antigrippaux inactivés (VAI), administrés par injection intramusculaire, et le vaccin vivant atténué contre l’influenza (VVAI), administré par voie intranasale.

Le VAI est offert sous les formes quadrivalente (VAI-Q) et trivalente (VAI-T). Un VAI-T contenant un adjuvant (Fluad Pediatric, Novartis Pharma, Canada) a récemment été homologué au Canada pour les enfants de six à 23 mois et pourrait être utilisé dans ce groupe d’âge lorsque le VAI-Q n’est pas disponible. Les adjuvants sont conçus pour accroître l’immunogénicité des vaccins, mais pour l’instant, les données probantes ne suffisent pas pour recommander le VAI-T contenant l’adjuvant de préférence à celui sans adjuvant.

Seule la forme quadrivalente du VVAI est désormais mise en marché. Elle est autorisée chez les personnes de deux à 59 ans.[2] Ce vaccin n’est pas homologué pour les enfants de moins de deux ans en raison de l’accroissement faible, mais significatif, du taux de respiration sifflante de deux à quatre semaines après la vaccination dans ce groupe d’âge. Il peut être utilisé chez les enfants et les adolescents en santé de deux à 17 ans qui ne sont pas immunodéprimés. Dans les précédentes déclarations du CCNI, le VVAI était recommandé de préférence au VAI chez les enfants, car des études précoces avaient démontré une plus grande efficacité du premier vaccin par rapport au second.[2] Cependant, des études plus récentes n’ont pas établi systématiquement que le VVAI procure une meilleure protection que le VAI. Pour la saison 2016-2017, le CCNI ne privilégie plus le VVAI pour les enfants; le VVAI et le VAI peuvent tous deux être utilisés.[3]

Chez les adultes, certaines données indiquent que le VAI pourrait être plus efficace que le VVAI. Ces deux vaccins peuvent être utilisés chez les adultes en santé, mais on devrait privilégier le VAI chez les adultes atteints d’une maladie chronique. La congestion nasale et la rhinorrhée transitoires sont les principaux effets secondaires du VVAI.

L’efficacité du VVAI était amoindrie aux États-Unis pendant la saison grippale 2013-2014. Selon les études, cet échec était probablement causé par une résistance réduite du composant H1N1 à la chaleur, qui entraînait une dégradation du virus lorsque le vaccin était exposé à des températures trop élevées pendant le transport ou l’entreposage. Le problème ne s’est pas répété au Canada. La souche en question a été remplacée par une autre, plus résistante à la chaleur.[2] Cependant, depuis les trois dernières saisons, les données de l’U.S. Flu Vaccine Effectiveness Network (USFVEN) indiquent que le VVAI n’a pas d’effet protecteur contre les principales souches grippales en circulation, ce qui a incité l’American Advisory Committee on Immunization Practices à recommander de ne pas utiliser le VVAI pour la saison 2016-2017.

Contrairement aux résultats de l’USFVEN, deux autres études menées aux États-Unis ont confirmé l’efficacité du VVAI en 2015-2016. Le Royaume-Uni et la Finlande, qui ont fait la même constatation, continueront d’utiliser le VVAI. Par conséquent, le CCNI continue de recommander l’utilisation du VVAI chez les enfants. On ne connaît pas les raisons de ces résultats contradictoires; le CCNI convient qu’il est nécessaire de poursuivre la surveillance des données sur l’efficacité du VVAI.[3]

Bref, la forme quadrivalente du vaccin antigrippal est recommandée pour tous les enfants. Chez les enfants non immunodéprimés de deux ans ou plus, le VAI et le VVAI peuvent tous deux être utilisés. Les choix de vaccins et les préférences du CCNI chez les enfants et les adolescents figurent au tableau 1. Il est entendu qu’au sein des programmes financés par le gouvernement, des considérations internes sont susceptibles d’influer sur l’offre des vaccins.

Quand doit-on administrer le vaccin?

Pour en tirer le meilleur parti, il faut administrer le vaccin antigrippal dès sa mise en marché, avant le début de la saison grippale. On peut quand même l’offrir jusqu’à la fin de la saison aux personnes qui ne l’ont pas reçu auparavant. Son utilité peut être compromise chez les personnes qui ont déjà été exposées à la grippe.

Y a-t-il des contre-indications à l’utilisation du vaccin antigrippal?

Une réaction anaphylactique à une dose précédente du vaccin antigrippal ou à l’un de ses composants (à l’exception des œufs) ou l’apparition du syndrome de Guillain-Barré dans les six semaines suivant l’administration du vaccin constituent des contre-indications à de nouvelles doses.[2]

Depuis 2011-2012, l’allergie aux œufs n’est plus une contre-indication à l’utilisation du VAI. Elle demeurait toutefois une contre-indication à l’utilisation du VVAI en raison du manque de données sur le sujet. Puisque plusieurs études ont récemment démontré que le VVAI peut être administré en toute sécurité aux personnes allergiques aux œufs, le CCNI ne considère plus cette allergie comme une contre-indication.[4] Le VAI et le VVAI peuvent donc tous deux être administrés aux personnes allergiques aux œufs. À; l’instar de tous les autres vaccins, ils doivent l’être dans un milieu où on peut traiter l’anaphylaxie.[2][4]

Parce qu’il s’agit d’un vaccin vivant, le VVAI est contre-indiqué chez les personnes ayant une maladie immunodépressive. Il l’est tout autant chez celles présentant un asthme sévère, défini comme une respiration sifflante, qui exige la prise de glucocorticoïdes par voie orale ou de fortes doses de glucocorticoïdes inhalés ou qui a nécessité des soins médicaux au cours des sept jours précédents, et chez les femmes enceintes. Il est également contre-indiqué chez les enfants de deux à 17 ans qui suivent un traitement continu contenant de l’acide acétylsalicylique, en raison de l’association entre le syndrome de Reye et la prise d’acide acétylsalicylique administré pendant une infection grippale.

Il faut attendre au moins 48 heures après l’arrêt d’un traitement antiviral actif contre la grippe pour administrer le VVAI. Si un antiviral est prescrit dans les deux semaines suivant l’administration du VVAI, une autre dose du vaccin s’impose au moins 48 heures après la fin du traitement. Chez les personnes ayant une congestion nasale suffisante pour nuire à l’administration satisfaisante du VVAI, il faut reporter la vaccination jusqu’à la disparition de la congestion ou privilégier le VAI.

Des patients qui ont reçu le VVAI peuvent propager le virus, mais comme celui-ci est adapté au froid, il n’est pas très pathogène. À; titre de précaution, il est toutefois recommandé d’éviter les contacts avec les patients gravement immunodéprimés (tels que les récents greffés encore hospitalisés) dans les deux semaines suivant l’administration du vaccin.

Quelle en est la posologie?

La posologie du VAI administré par voie intramusculaire (IM) est de 0,5 mL, quel que soit l’âge, sauf pour le VAI-T pédiatrique contenant l’adjuvant, dont la posologie est de 0,25 mL IM. Celle du VVAI est de 0,2 mL (0,1 mL dans chaque narine, à l’aide d’un vaporisateur intranasal).[2]

Si un enfant de moins de neuf ans se fait vacciner contre la grippe pour la première fois (par le VAI ou le VVAI), il faut lui administrer deux doses du vaccin à au moins quatre semaines d’intervalle. Si un enfant de moins de neuf ans a déjà reçu au moins une dose d’un vaccin antigrippal par le passé, il a besoin d’une seule dose pour la saison. Les enfants de neuf ans et plus n’ont besoin que d’une dose par année.

TABLEAU 1
Choix du vaccin antigrippal pour certains groupes d’âge et certains groupes à risque*
Groupe d’âge, profil de santéTypes de vaccins disponiblesCommentaires
6 à 23 mois
  • VAI-Q
  • VAI-T
  • VAI-Ta
Le VAI-Q est privilégié.
2 à 17 ans, soit en bonne santé, soit atteint d’une maladie chronique sans immunodépression
  • VVAI-Q
  • VAI-Q
  • VAI-T
Un vaccin quadrivalent (VVAI-Q ou VAI-Q) est privilégié.
2 à 17 ans, immunodépression
  • VAI-Q
  • VAI-T

Le VAI-Q est privilégié.

Le VVAI-Q est contre-indiqué.
Grossesse
  • VAI-Q
  • VAI-T
Le VVAI-Q n’est pas recommandé (n’a pas été étudié; le vaccin vivant pose un risque théorique pour le fœtus).

* Pour connaître les choix de vaccins pour les adultes, voir la référence 2.

VAI-Q Vaccin antigrippal inactivé quadrivalent; VAI-T Vaccin antigrippal inactivé trivalent; VAI-Ta Vaccin antigrippal inactivé trivalent contenant l’adjuvant; VVAI-Q Vaccin vivant atténué contre l’influenza quadrivalent
ENCADRÉ 1

Recommandations du Comité consultatif national de l’immunisation pour la saison grippale 2016-2017

La vaccination antigrippale est particulièrement recommandée dans les groupes suivants :

Personnes représentant un risque élevé de complications liées à la grippe ou plus susceptibles de devoir être hospitalisées

  • Tous les enfants de six à 59 mois
  • Tous les enfants de six mois et plus, les adolescents et les adultes atteints d’une affection chronique (assez grave pour exiger un suivi médical régulier ou des soins hospitaliers), en particulier :
    • les maladies cardiaques ou pulmonaires, notamment la dysplasie bronchopulmonaire, la fibrose kystique et l’asthme ou les troubles liés à un risque accru d’aspiration;
    • le diabète ou d’autres maladies métaboliques;
    • une néphropathie;
    • l’anémie ou une hémoglobinopathie;
    • un cancer ou d’autres troubles liés à l’immunodépression (causés par une maladie ou un traitement);
    • l’obésité morbide (indice de masse corporelle ≥40 kg/m2);
    • une affection neurologique ou neurodéveloppementale*;
    • une affection chronique qui nécessite un traitement prolongé à l’acide acétylsalicylique chez des enfants et des adolescents de six mois à 18 ans.
  • Tous les Autochtones
  • Tous les résidents d’établissements de soins de longue durée
  • Toutes les femmes enceintes, y compris les adolescentes, quel que soit le trimestre (pour leur propre protection et celle de leur nouveau-né après l’accouchement)
  • Tous les adultes de 65 ans et plus

Personnes qui pourraient transmettre la grippe à des sujets présentant un risque élevé, en particulier les suivantes

  • Contacts familiaux (adultes et enfants) de personnes présentant un risque élevé (énumérées ci-dessus), que celles-ci aient été vaccinées ou non
  • Contacts familiaux de nourrissons de moins de six mois (qui présentent un risque élevé, mais qui sont trop jeunes pour recevoir ce vaccin)
  • Membres d’un ménage qui prévoient la naissance, l’adoption ou l’accueil d’un nouveau-né durant la saison grippale
  • Personnes qui s’occupent régulièrement d’enfants de 59 mois ou moins, que ce soit à leur domicile ou ailleurs
  • Travailleurs de la santé et autres dispensateurs de soins en établissement et en milieu communautaire
Personnes qui fournissent des services à des sujets à risque élevé dans un milieu fermé ou relativement fermé

*Ils comprennent les troubles convulsifs, les convulsions fébriles et le retard de développement isolé chez les enfants, ainsi que les affections neuromusculaires, neurovasculaires, neurodégénératives et neurodéveloppementales et les troubles convulsifs chez des adultes. Sont exclus les migraines et les troubles neuropsychiatriques en l’absence d’une anomalie neurologique

COMITÉ DES MALADIES INFECTIEUSES ET D’IMMUNISATION DE LA SCP

Membres : Natalie A Bridger MD; Shalini Desai MD; Ruth Grimes MD (représentante du conseil); Charles PS Hui MD (membre sortant); Timothy Mailman MD; Joan L Robinson MD (présidente); Marina Salvadori MD (membre sortante); Otto G Vanderkooi MD

Représentants : Upton D Allen MBBS, Groupe de recherche canadien sur le sida chez les enfants; Tobey Audcent MD, Comité consultatif de la médecine tropicale et de la médecine des voyages, Agence de la santé publique du Canada; Carrie Byington MD, comité des maladies infectieuses, American Academy of Pediatrics; Fahamia Koudra MD, Le Collège des médecins de famille du Canada; Rhonda Kropp B. Sc. inf. MHP, Agence de la santé publique du Canada; Nicole Le Saux MD, Programme canadien de surveillance de l’immunisation (IMPACT); Jane McDonald MD, Association pour la microbiologie médicale et l'infectiologie Canada; Dorothy L Moore MD, Comité consultatif national de l’immunisation

Conseillère : Noni E MacDonald MD

Auteure principale : Dorothy L Moore MD


Références

  1. Moore DL; Société canadienne de pédiatrie, comité des maladies infectieuses et d’immunisation. Les recommandations relatives aux vaccins antigrippaux administrés aux enfants et aux adolescents pour la saison 2015-2016. Paediatr Child Health 2015;20(7):392-94.
  2. Comité consultatif national de l’immunisation (CCNI). Déclaration d’un comité consultatif (DCC). Chapitre sur la grippe du Guide canadien d’immunisation et Déclaration sur la vaccination antigrippale pour la saison 2016-2017. http://www.phac-aspc.gc.ca/naci-ccni/flu-2016-grippe-fra.php (consulté le 26 septembre 2016)
  3. Comité consultatif national de l’immunisation (CCNI). ADDENDA. Déclaration d’un comité consultatif (DCC). Chapitre sur la grippe du Guide canadien d’immunisation et Déclaration sur la vaccination antigrippale pour la saison 2016-2017 : Utilisation du VVAI chez les enfants et les adolescents. http://www.phac-aspc.gc.ca/naci-ccni/flu-2016-grippe-addendum-children-enfants-fra.php (consulté le 26 septembre 2016)
  4. Comité consultatif national de l’immunisation (CCNI). ADDENDA. Déclaration d’un comité consultatif (DCC). Chapitre sur la grippe du Guide canadien d’immunisation et Déclaration sur la vaccination antigrippale pour la saison 2016-2017 : l’administration du VVAI aux personnes allergiques aux œufs. http://www.phac-aspc.gc.ca/naci-ccni/flu-2016-grippe-addendum-eggs-oeufs-fra.php (consulté le 26 septembre 2016)
  5. Burton C, Vaudry W, Moore D et coll.; IMPACT investigators. Burden of seasonal influenza in children with neurodevelopmental conditions. Pediatr Infect Dis J 2014;33(7):710-4.
  6. Davlin SL, Blanton L, Kniss K et coll. Influenza activity — United States, 2015-16 season and composition of the 2016-17 influenza vaccine. MMWR Morb Mortal Wkly Rep 2016;65(22):567-75. http://www.cdc.gov/mmwr/volumes/65/wr/mm6522a3.htm (consulté le 8 août 2016)

Avertissement : Les recommandations du présent document de principes ne constituent pas une démarche ou un mode de traitement exclusif. Des variations tenant compte de la situation du patient peuvent se révéler pertinentes. Les adresses Internet sont à jour au moment de la publication.

Mise à jour : le 11 janvier 2017